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 On Stranger Ties

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WELCOME TO THE HELL
Emma Chapman

MESSAGES : 54
ARRIVÉ : 05/01/2016
LIEU : Quelque part en Virginie.



MessageSujet: On Stranger Ties Mer 6 Jan 2016 - 6:07

On Stranger Ties
WE WERE TOLD IT COULD BE FULL OF LIES

SAMEDI 8 SEPTEMBRE 2012,
QUELQUE PART EN VIRGINIE


Le soleil filtrait à travers les arbres, aveuglant la jeune femme qui slalomait entre les arbres, prenant appui sur un tronc de temps à autre. Le souffle court, une main pressée sur son abdomen, la militaire semblait à bout mais refusait de s'arrêter, se forçant à poser un pied devant l'autre. La raison lui aurait dicté de trouver un abri pour se reposer et prendre des forces mais elle était trop épuisée pour penser à cela en cet instant.

Les images de ce qui s'était passé, de ce qu'elle avait évité de justesse, du massacre de ses compagnons, étaient bien trop présentes et lui revenaient sans cesse à l'esprit. Depuis l'épidémie, la vie n'avait été qu'un enfer et la jeune Marine s'était certes endurcie mais cela ne l'empêchait pas de ressentir la douleur et la peur, d'être affectée par la perte de ces êtres chers avec qui elle avait vécu pendant des mois.

Ses yeux clairs étaient rougis et cernés, et la crasse sur son visage avait bien marqué les larmes qui avaient coulé. Qu'importe, personne ne pouvait la voir à présent, elle n'avait plus de raison de cacher sa douleur. Elle était seule. Chaque erreur pouvait lui être fatale. Il n'y avait plus personne pour assurer ses arrières et elle n'était plus là pour couvrir des camarades. C'était peut-être pour oublier cette pesante solitude, cet isolement qu'elle n'avait jamais connu qu'elle avançait ainsi, sans s'arrêter.

Bien que l'hiver était soit encore loin, un calme étrange frappait cet endroit, un silence, comme si les choses avaient été mises en suspens. La jeune femme ne savait depuis combien de temps elle marchait ainsi, sans destination, sans objectif. Il lui faudrait pourtant se poser, car elle ne pourrait plus continuer longtemps.

Ses poursuivants devaient avoir abandonné la traque mais les dangers étaient nombreux et elle ne pourrait pas se sentir en sécurité. Malgré l'entourage et le confort relatif que lui avait conféré son groupe auparavant, elle avait perdu toute sérénité un an plus tôt. Et l'existence de ces horribles personnes à peine humaines, ces pirates des routes, ne l'aidaient pas à être en confiance, même perdue au milieu de ces bois.

Trébuchant sur une racine, elle mit un genou au sol et pressa sa main gauche contre son flanc douloureux avant de la retirer et de constater qu'elle saignait toujours autant. Il lui fallait arrêter ce saignement et bander sa blessure, sans quoi elle risquait de se fatiguer encore plus vite et de drainer ces quelques forces qui lui permettraient de faire face aux dangers qui l'entouraient. Dans un tel état, elle avait peu de chances de tenir longtemps contre un groupe d'infectés, ou pire, des pillards comme ceux qu'elle venait d'affronter.

Elle fit mentalement l'inventaire de ce qui lui restait. Elle avait encore ses armes, son pistolet était entièrement chargé, mais il ne lui restait que cinq cartouches pour le fusil d'assaut semi-automatique. Heureusement sa plus fidèle arme, son katana, était toujours là, dans son dos, mais elle n'avait plus de sac donc plus de vivres. A cette pensée, elle sentit que plus que de faim, elle mourrait de soif. Elle avait les lèvres sèches et gercées, mais lorsqu'elle ouvrit sa gourde qui se trouvait à sa ceinture se fut pour la trouver vide, percée d'une balle.

Dans son état normal, la blonde n'aurait pas retenu de sa bouche le mot grossier qui lui vint à l'esprit à cet instant-là. Abandonnant sa gourde désormais inutile sur un rocher moussu, elle avança péniblement dans le sous-bois en quête d'un cours d'eau. C'est alors que des craquements en dessous de sa position l'alertèrent de la position de quelque chose ou de quelqu'un. Un infecté, un survivant ou un simple animal ? Ne pouvant en avoir la certitude, elle s'aplatit au sol derrière un tronc couché et se trouvant désormais à couvert elle sortit son arme de poing, prête à tirer.





Dernière édition par Athena Sheppard le Dim 10 Jan 2016 - 17:59, édité 3 fois
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Mathilde Jenkins

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MessageSujet: Re: On Stranger Ties Jeu 7 Jan 2016 - 9:54

J'avais enfin trouvé quelque chose à me mettre sous la dent, dans une maison. Des corn-flakes. Certes, ce n'était pas le repas que j'attendais avec la plus grande impatience, mais c'était déjà ça. En ces temps, il ne fallait pas faire la difficile. Prenant le paquet, versant le contenu dans une tasse, saisissant une fourchette, je me délectais de ce petit met. Les autres contenants étaient sales depuis un moment, et pas une cuillère propre ne semblait se trouver à l'horizon. Je ne comptais pas faire la vaisselle salle de la famille. De toutes les façons, ils étaient morts. L'odeur de leur chambre me remémorait mes heures de boulots passés au contact des cadavres morts. Enfin maintenant ce n'était plus ce que c'était. J'avalais une autre bouchée de ces céréales. Bien que le chocolat me manquât atrocement, l'absence de lait dans mes céréales se révélait être tout aussi triste. Où étaient donc tous ces fermiers et leurs si belles vaches ?

Je reprenais une nouvelle fois mon met en y ajoutant cette fois-ci le sirop d'érable. C'était mieux que rien. Je mâchais savourant le sucre. Ma vie passée me manquait. Elle était loin d'être parfaite, il fallait l'avouer, cependant, je mangeais à ma faim, j'avais mon mari avec moi, mon entourage et tout mon train-train quotidien. Ah et aussi, mes cadavres. Avant je me disais que s'ils revenaient à la vie, ils pouvaient se décharger de leurs peines, de m'indiquer à moi et à la police leur assassin ou même de déclamer tout ce qu'ils n'avaient pas osés ou pu dire auparavant. Aujourd'hui, je rêvais que les morts restent dans leurs tombes, dans le repos le plus total et silencieux du monde. Je terminais mon repas, trop manger n'était pas bon dans mon état. Quelques fois, je ne trouvais rien et là une petite pépite. C'était exceptionnel, surtout que je n'avais pas rencontré de cadavres, puisque la famille s'était retirée, au vu de l'odeur, dans une chambre. Cela devenait courant par ces temps-ci.

Quittant ce domicile, je vérifiais que j'avais bien refermé la porte. Un stylo à la main, j'écrivais qu'il n'y avait pas de cadavres ambulants, indiquant la date. J'indiquais par la suite que les « propriétaires » reposaient certainement dans une pièce au vu de l'odeur. Je reposais par la suite mon stylo par terre. Que pouvais-je dire d'autre ? Rien. Je ne me voyais pas aller enterrer ces pauvres gens. Je n'avais certainement pas la capacité de les traîner de leur chambre du 1er étage à celui du rez-de-chaussée puis jusqu'au jardin. Surtout que j'aurais dû creuser un trou. Si je l'avais fait pour eux, j'aurais dû le faire pour les autres. Et pour moi, la première personne par qui je commencerais, si je le retrouvais un jour, c'était mon mari. Après, peut-être que je commencerais à faire le croque-mort. Pour le moment, il n'en était pas question.

Je marchais encore, cherchant une aiguille dans une botte de foin. Où pouvait-il bien se trouver ? Était-il encore en vie ? Je m'accrochais à de faux espoirs mais j'espérais toujours. Même apercevoir un objet lui appartenant aurait été pas mal. Mais je n'avais rien, même les technologies m'abandonnaient et je n'avais pas de chien renifleur à ma portée. Puis un bruit que je ne connaissais trop bien se fit entendre derrière moi. Oh non... J'avais été remarqué par l'un d'entre eux, ces maudits cadavres ambulants ! Après que le premier m'ait vu, il fut suivi de deux de ces amis. Je courrais, voulant prendre de la distance. Que ces bestioles étaient collantes ! Ils étaient bien décidés à me prendre un bout de chair. Par les bois, je tentais de les semer, à défaut de vouloir les tuer de suite. Si l'un d'entre eux pouvait se perdre, cela m'aurait bien avantagée. Ou bien perdre un membre, ça aussi, c'était bien pour qu'ils ralentissent.

Après avoir pris une certaine distance, je m'arrêtais me retournant vers eux. J'analysais mes chances pour en tuer un sans me faire mordre par les deux autres. Le premier semblait être la proie la plus facile, m'ayant flairé le premier, c'était lui qui avait ouvert la voie aux autres. Néanmoins, les deux autres semblaient être les plus faciles à tuer. L'un des deux avait déjà perdu un bras, ce qui pouvait minimiser les dégâts. Mais le troisième aurait pu facilement m'attraper et me déchiqueter. Je me décidais pour le premier cadavre ambulant. Je courrais vers lui, enfonçant ma lame de couteau dans son crâne. Les deux autres, me rejoignant bien vite, j'abandonnais mon couteau en reculant. J'espérais tourner en rond pour pouvoir m'en servir de nouveau. Je zieutais pour regarder par hasard un bâton pouvant m'aider dans ma besogne. J'abandonnais vite cette option lorsque l'un d'entre eux, pris par un élan, se jeta sur moi. Je le rejetais avec mes bras, le poussant avec ma jambe droite. Il tomba à terre, prêt cependant à me reprendre, tel un homme épris. Je le rejetais une seconde fois, me levant rapidement pour contrer la menace qui avançait rapidement vers moi. Je saisissais un bâton, frappant cette femme aussi fort que je le pouvais. L'ayant bien amoché, je m'approchais du corps où j'y avais laissé mon couteau et lui asséna un coup de couteau dans le crâne, la laissant tomber. J'en profitais pour courir de nouveau avec mon nouveau Jules du moment. Dommage, il n'avait décidément pas eut de chance.

Je récupérais par la suite le couteau, l'essuyant sur mon pantalon. Vu l'odeur de celui-ci, il devait être depuis une bonne dizaine de jours. Dommage, il n'avait décidément pas eut de chance. Éclaboussée par le sang de ces morts, je sentais en avoir reçu au visage. J'observais mes vêtements plus ou moins tachés par la même couleur. Génial, je devais ressembler à Carrie White, sans la robe du bal et avec des années en plus au compteur. Je continuais mon chemin, cherchant des feuilles que je ramassais par-ci, par-là pour essuyer mon visage. Au final, je ne savais pas si je ne barbouillais plus mon visage que je ne l'essuyais. J'avais peut-être même des bouts de feuilles sur le visage. Le comble était que je n'avais même pas de vêtements de rechange, ou même un miroir. Forcément, j'avais plus pensé à emmener des soins qu'à prendre soin de mon apparence physique, ma survie étant plus importante à mes yeux. Je posais mon sac, m'asseyant au sol, fatiguée de cette rencontre. Je regardais le soleil, chose que je n'avais plus regardée depuis un bon moment.
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Logan Carter

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MessageSujet: Re: On Stranger Ties Jeu 7 Jan 2016 - 13:35

On Stranger Ties

Au début de la semaine, Logan était parvenu à convaincre ses compagnons d'explorer une base militaire totalement abandonnée. Cela avait été une véritable épreuve pour la petite équipe, en particulier de devoir faire face aux survivants de la prison, mais heureusement ils n'en étaient pas ressortis les mains vides. A l'intérieur, comme le prévoyait le leader, des armes encore utilisables les attendaient bien sagement. Ils ne s'étaient pas gênés pour en prendre quelques unes et avaient même récupéré au passage une nouvelle prête à les rejoindre : Ruth. Mais le passage par cette base ne les approchait pas de leur véritable but : retrouver leurs amis disparus. Ils perdaient un temps fou à tenter de trouver leur chemin et aucune piste ne les guidait jusqu'à un autre groupe de survivants.

Alors quitte à perdre du temps, Logan avait proposé à la nouvelle recrue de l'accompagner pour tester leurs acquisitions. Manier un couteau de chasse ou un revolver, ça passait encore et avec le temps, Logan avait acquis une certaine expérience dans le domaine. Mais les armes de guerre, c'était une autre affaire ! Un peu d’entraînement ne lui ferait pas de mal et au passage, il pourrait peut-être apprendre à Ruth à se montrer plus discrète. Cette jeune femme était fort sympathique mais on l'entendait venir de loin ! Et ça n'était vraiment pas bon pour leur survie...

Dès que les deux aventuriers furent prêts, ils s'enfoncèrent dans la forêt, s'éloignant au maximum du camp, de peur que le bruit de leurs essais attirent des rôdeurs. Avec seulement deux personnes pour protéger les enfants, il valait mieux être prudent. A l'épaule, Logan portait un fusil à pompe trouvé dans la base. Il n'avait jamais eu l'occasion de toucher une arme de ce genre et encore moins de l'utiliser et ça l'intriguait. Ce n'était pas une arme particulièrement subtile mais il trouvait que ça lui donnait un air encore plus dangereux, si tant est qu'il en avait besoin... Dans une main, il traînait un sac remplis de boites de conserves vides, qui teintaient au rythme de ses pas. Avec tout ça, l'homme espérait mettre en place un petit stand de tir improvisé, pour qu'ils n'aient pas à faire leurs premières armes sur des rôdeurs.

Ils s'arrêtèrent lorsque Logan jugea que la distance parcourue était suffisante. L'homme laissa tomber le sac et se pencha dessus pour en sortir quelques boites qu'il installa en pyramide entre les arbres ou sur des rochers. Ça n'était pas aussi clair et dégagé que dans un terrain vague ou dans un vrai stand de tir, mais ça suffirait. Reculant de plusieurs mètres, Logan alla se poster à côté de Ruth et attrapa le fusil.

« Bon, t'es prête ? Je commence, pour voir, et ensuite ce sera à toi. »

Il s'éloigna un peu de la jeune femme, pour ne pas la blesser. Il n'avait aucune idée du recul que pouvait avoir ce genre d'arme, de comment il se sentirait en tirant.. Tout pouvait arriver, mais il fallait bien se lancer à un moment ou à un autre. Logan arma le fusil. Il secoua ses épaules deux ou trois fois pour détendre ses muscles et se prépara. Calant la crosse contre son épaule, il visa l'une des petites pyramides. Il serrait l'arme si fort dans ses mains qu'il avait peur d'en chopper une crampe rapidement, mais encore trop incertain de ce qui allait se passer, ça lui paraissait la meilleure chose à faire. Prenant une profonde inspiration, il tira.

Le recul fut aussi violent qu'il s'y était attendu, mais même en étant plus ou moins préparé , l'arme frappa durement son épaule, le faisant reculer de quelques pas. Mais ce à quoi il s'était un peu moins préparé, cependant, ce fut la détonation qui alla avec le tir. Le bruit brisa le silence de la forêt, se répercutant tout autour d'eux. Logan lâcha sa position, reprenant l'arme dans ses mains et se tourna vers Ruth, inquiet. Avec un bordel pareil, on devait les avoir entendu de loin. Ce qui voulait dire que des zombies ne tarderaient pas à se faire remarquer...

« Eh merde...Va falloir qu'on bouge ! »

Joignant le geste à la parole, il ne prit même pas le temps de ramasser les boites de conserve et le sac en toile qui les avait contenu et avança d'un pas précipité vers l'endroit où il venait de tirer. A cette vitesse, il ne remarqua même pas la gourde abandonnée devant laquelle il passa.  
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Ruth Horovitz

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MessageSujet: Re: On Stranger Ties Dim 10 Jan 2016 - 10:10

Ruth se lança à la suite de Logan, supposant que l'arme avait fait du bruit. Elle avait sentit ses os vibrer légèrement, signe que la détonation avait du être spectaculaire. Elle était donc partagé entre la joie d'avoir pu "entendre" une sorte de son, et la peur que les goules alentours l'ai également entendu, ce qui était plus que probable car ces créatures semblait entendre. La peur prit très rapidement le dessus sur la joie, et elle s'efforça de ne pas paniquer en continuant à courir.

Elle n'était pas en aussi bonne forme physique que Logan et elle commençait à avoir du mal à le suivre. Elle n'avait jamais couru régulièrement, ni pratiquer le sport. Ses poumons la brulait, son coeur battait la chamade dans sa poitrine et elle sentait ses jambes s'alourdir de pas en pas. Seule la peur d'être attrapée par des goules la poussait à continuer, l'adrénaline coulant à flot dans ses veines.

Mais son corps avait des limites, et Ruth ne tarda pas à les atteindre. Incapable de se concentrer suffisamment pour parler elle poussa un faible grognement, espérant attiré l'attention de Logan. Elle s'arrêta de courir, et essaya de reprendre son souffle. Elle priait pour que l'opération serait silencieuse, mais elle se doutait qu'il n'en était rien.

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Emma Chapman

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MessageSujet: Re: On Stranger Ties Dim 10 Jan 2016 - 16:36


La jeune fille avait jeté un œil à la source du bruit. En bas, une femme ramassait des feuilles pour essuyer le sang et les entrailles qui la couvraient. Elle avait du croiser la route d’infectés, ce qui n’était pas si étonnant, même en plein milieu des bois. Du moins elle espérait qu’il s’agisse de personnes déjà mortes, même si avoir croisé la route d'infectés pouvait signifié qu'elle avait été elle-même contaminée pour peu qu’il y ait une morsure que la militaire ne puisse pas voir derrière tout ce sang.

La femme ne semblait pas lourdement armée et elle était seule – ou du moins n’était-elle pas suivie de près. Car s’il y a bien une chose que la californienne avait rapidement appris, c’était qu’il fallait se méfier des apparences. Elle l’a vit s’asseoir par terre, visiblement épuisée, et lever les yeux vers le ciel. La blonde se détendit un peu, toujours tapis derrière son tronc mais continuant à évaluer la menace.

Soudain une explosion déchira le silence qui était revenu sur la forêt. La Marine eut un léger sursaut ce qui la fit ensuite grimacer de douleur. Elle avait reconnu le bruit caractéristique d’un fusil à pompe, une arme aussi encombrante que peu discrète mais qui malgré sa lenteur et son manque de précision pouvait faire des dégâts importants et restait plus fiable que les fusils semi-automatiques dans des conditions défavorables ou des climats extrêmes.

Mais ce qui l’inquiétait n’étaient pas les caractéristiques de cette arme mais bien les bruits qu’elle entendu maintenant, comme si deux personnes dévalaient la pente dans sa direction. Elle n’avait plus de munitions pour son fusil d’assaut, plus la force de se battre avec son katana et non plus celle de courir elle aussi en bas de la forêt, là où se trouvait une personne dont elle ignorait la réaction.

Tout ce qu’elle pouvait espérait était que les personnes qui se précipitaient vers elle n’avaient pas de mauvaises intentions, étaient de simples survivants ou passeraient devant elle sans la voir, ce qui restait malgré tout peu probable même si sa tenue militaire lui offrait l’avantage. Son treillis clair se fondait un peu moins bien sur l’humus que dans les hautes herbes. Elle s’aplatit donc un peu plus dans les feuilles pour se faire aussi discrète que possible.


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Mathilde Jenkins

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MessageSujet: Re: On Stranger Ties Lun 11 Jan 2016 - 15:35




Un coup avait été tiré. Je me relevais d'un seul coup. D'où avait bien pu être tiré ce tir ? Je me demandais si j'avais été personnellement mis en joue. Mais non. Personne n'avait voulut intenté à ma vie. Ou du moins celle-ci avait raté son coup, et de très loin. Ou n'était-ce pas quelqu'un qui avait tiré sur un de ces cadavres ambulants ? Mais je pouvais tout aussi bien me tromper. Les gens devenaient fous. Cela pouvait tout aussi bien être un règlement de comptes. Ou encore une personne ne pouvant plus supporter cette vie qu'était devenue notre quotidien à nous, les survivants. Cela se comprenait. Je me posais alors la question suivante : devais-je aller là-bas ? Au moins pour regarder si la personne en question n'était pas blessée par un cadavre ambulant ? Peut-être, s'il était mort, je pouvais récupérer certains trucs qui pouvaient m'être utile. Cependant, d'un autre côté, je pouvais me retrouver face à une personne très dangereuse. Une rencontre pouvait tout aussi mal se passer. J'en avais eut la preuve lorsque j'avais tenté d'aborder une jeune femme à propos de mon mari.

Je n'arrivais toujours pas à me décider. Toujours était-il que le bruit pouvait ramener certains des morts par ici. J'étais épuisée, c'était pas le moment d'en rencontrer une dizaine pour me mettre à courir de nouveau. De plus, je n'avais pas spécialement envie de rebrousser chemin. Derrière moi, je n'avais rien trouvé. Devant, je pouvais peut-être retrouver n'importe quoi qui pouvait me ramener à mon mari. Une voiture, une personne qui l'aurait croisé, son fusil ou même sa bague. Je décidais de continuer, en faisant attention à ne pas me faire repérer par un de ces cadavres ambulants. Ou même à marcher près de l'un d'eux.

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Logan Carter

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MessageSujet: Re: On Stranger Ties Lun 11 Jan 2016 - 17:39

On Stranger Ties

Ça n'avait pas raté, à peine les deux compagnons avaient-ils levé le camp au pas de course que Logan entendait derrière eux les premiers grognements significatifs. Mais il n'avait pas le temps de s'arrêter pour compter le nombre de leurs nouveaux amis qui les suivaient à la trace, il fallait trouver un endroit tranquille où se mettre à l'abri. Ou au moins un endroit d'où ils pourraient combattre sans prendre trop de dégâts.

Les deux comparses dévalèrent une colline, à bout de souffle. Cette forêt ne semblait jamais s'arrêter et honnêtement, Logan commençait à en avoir marre de jouer les hommes des bois. Il se fit la promesse que s'il sortait de cette histoire en vie, il quitterait cette fichue forêt aussi vite que possible ! Enfin, ce n'était pas le problème pour le moment. L'homme tendit l'oreille. Il percevait encore les pas de Ruth derrière lui et sa respiration saccadée. La jeune femme semblait avoir du mal à suivre le rythme mais ils ne pouvaient pas se permettre de ralentir. En revanche, les rôdeurs eux, semblaient encore assez loin et il n'aurait su dire combien ils étaient exactement. De toute façon, ça n'avait pas grande importance, pas pour le moment.

La pente commençait à se faire plus timide quand Logan entendit un étrange grognement. Ça n'avait rien à voir avec celui des rôdeurs. Mais pour ne pas perdre de la vitesse, l'homme se contenta de regarder derrière lui, continuant sa course après un trop rapide coup d’œil devant lui. Il eut à peine le temps de constater que son amie s'était arrêtée pour reprendre son souffle avant de se prendre les pieds dans une racine. La chute fut vertigineuse. L'homme imposant perdit l'équilibre. Il glissa sur quelques mètres avant de rouler au sol et d’atterrir contre une surface molle.

« Aouch ! »

Logan rouvrit les yeux qui s'étaient clos pendant les dernières secondes de sa chute, découvrant que la surface contre laquelle il avait atterri s'avérait en fait être une personne. Endolori, l'homme se laissa retomber sur le dos, laissant un peu d'air à la pauvre malheureuse couchée là qui venait de se prendre un homme de cent kilos en pleine face. Il avait mal aux côtes, ce qui le retint de se relever immédiatement. Au lieu de quoi, il regarda tout autour de lui avant de porter son attention sur la jeune femme.

« Ça va ? » demanda-t-il en tirant une grimace de douleur.
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Emma Chapman

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MessageSujet: Re: On Stranger Ties Mar 12 Jan 2016 - 13:58


La jeune fille aurait pu s'attendre à tout mais pas à ce qui arriva alors. Un homme à la carrure impressionnante dévala la pente dans sa direction, suivi d'une silhouette plus petite, une femme à n'en pas douter. Tous deux couraient comme s'ils avaient le diable aux trousses, et sans regarder correctement devant eux, il arriva ce qu'il arriva. Le géant trébucha soudain et après un roulé-boulé, atterrit sur elle avant même qu'elle n'ait eu le temps de se décaler.

Après avoir lâché un gémissement de douleur, il se dégagea un peu, ce qui lui permit de respirer à nouveau. « Ça va ? », demanda-t-il en grimaçant, l'air visiblement désolé. Le pistolet de la jeune femme était toujours maintenu fermement dans sa main crispée mais elle avait eu le bon réflexe d'éloigner son doigt de la gâchette au bon moment sans quoi l'arme aurait sans doute fait feu et il y aurait eu un blessé, ou peut-être même deux en l'occurrence puisqu'elle était déjà sérieusement amochée.

Lâchant une de ses mains posée sur son arme, elle la pressa à nouveau contre son flanc et étouffa un gémissement. La chaude humidité et le liquide poisseux qu'elle sentit contre sa paume ne lui disait rien qui vaille. Elle la retira et du coin de l’œil constata l'évidence : celle-ci était entièrement rougi. Le sang s'écoulait toujours autant par la déchirure dans sa veste de treillis. Même si elle n'avait miraculeusement pas eu de côtés cassés, il fallait se rendre à l'évidence, si elle continuait ainsi, sans soins médiaux, cela en serait bientôt fini d'elle.

C'était déjà remarquable qu'elle ait pu faire tout ce chemin sans s'écrouler plus tôt, et réussit à semer ses poursuivants. Seules sa volonté de rester en vie et la peur de se faire rattraper par ces monstres, ces hommes sans loi ni morale, cet effroi qui l'avait saisi aux tripes lui avait permis de tenir jusque là. Elle était perdue au milieu de nulle-part, sans groupe, sans ressources et pourtant soudain plusieurs personnes semblaient tomber de nulle-part. Était-ce vraiment une simple coïncidence ? Elle en doutait

Pour le moment elle n'avait pas la tête à réfléchir. Sa vue commençait à se troubler et ses mains tremblaient de façon incontrôlable. Pale comme un linge, elle sentit un froid l'envahir peu à peu, ce qui n'était généralement pas bon signe. Sa main libre pressée contre son flanc tentait de stopper l'hémorragie, en vain. Elle savait qu'il lui faudrait une suture mais elle n'avait pas les outils pour la faire et elle commençait à être à bout de force.

Tant bien que mal, la militaire se redressa en serrant les dents et s'assit sur le tronc. Même si les deux personnes qui venaient d'arriver ne semblaient pas hostiles dans l'immédiat, elle n'oubliait pas pour autant celle qui se trouvait en contrebas et qui n'avait pas fuit comme elle le constata d'un coup d’œil. Elle voulait donc éviter de montrer sa faiblesse, même s'il était évident qu'elle souffrait le martyr. Elle avait le souffle court, les yeux bleus brillants de larmes et les perles de sueur sur son front indiquait qu'elle commençait à brûler de fièvre.

« Je ne suis pas encore morte », réussit à articuler la militaire, la bouche sèche, en réponse à l'homme qui venait de l'écraser. « Il en faut plus pour m'achever... », acheva-t-elle en grimaçant, avec une pointe d'humour, son regard azur et intense planté dans celui de l'homme qui lui faisait face comme si elle cherchait à lire dans son âme.

A cet instant un bourdonnement lointain résonna dans sa tête, sa vue se faisait plus floue à la minute bien qu'elle lutta pour ne pas perdre connaissance. Ce n'est vraiment pas le moment de se laisser aller..., pensa-t-elle en déglutissant. Ressaisis-toi, avec un peu de chance ces personnes auront de quoi désinfecter, du fil et une aiguille et tu t'en sortiras très bien, tu verras., pensa-t-elle de manière optimiste. Car elle n'aurait de toute façon pas l'énergie pour se battre contre une agression ou des pillards.


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Ruth Horovitz

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MessageSujet: Re: On Stranger Ties Mer 13 Jan 2016 - 16:31

En voyant Logan dégringoler le long de la colline Ruth retrouva immédiatement ses esprits. En s'approchant un peu elle constata que Logan était tombé sur une jeune femme qui avait l'air en piteux état. Littéralement tombé. Elle était couché au sol, le flanc maculé de sang. Logan se redressait. Sans doute était il en train de s'excusez, de proposer son aide, mais il était de dos. Ruth se rapprocha d'eux prudemment en fixant la femme au sol. Logan voudrait surement l'aider, comme il l'avait aider la semaine passée. Ils avaient peut être de quoi la soigner.

Elle ne savait pas quoi dire. Son souffle était encore un peu court, et elle avait peur de faire une proposition qu'elle ne pourrait pas tenir. Ruth regarda Logan dans les yeux, essayant de lui faire comprendre son intention. Se concentrant, elle articula :

"On peut l'aider ? "


Logan semblait sur le point de répondre, mais il tourna brusquement la tête. Deux goules avaient fait leur apparition au dessus de la colline. Elles boitaient, bougeant lentement mais inexorablement vers les survivants. Ruth dégaina son couteau, le regard fixer sur les lèvres de Logan, au cas où.
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Mathilde Jenkins

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MessageSujet: Re: On Stranger Ties Mer 13 Jan 2016 - 19:59

Encore une fois des choses plus qu'étranges arrivaient. À peine avais-je fait quelques mètres que j'avais remarqué deux choses vivantes. Je m'étais aplatie par terre, espérant ne pas être vu. Tout d'abord, j'avais pensé que ce n'était que des cadavres ambulants. Mais en y regardant de plus près, leur démarche, leur façon de marcher me semblait familière. Aucun de ces morts ne se déplaçait ainsi. Ou ne dévalait une pente de cette façon. J'en aurais presque rit, si je n'avais pas craint qu'on ne puisse me repérer. Je regardais derrière moi pour savoir si un de ces morts avait voulu jouer à un, deux, trois soleil. Apparemment, ils ne semblaient guère d'humeur joueuse.

J'observais de nouveau la scène. D'après ce que j'envoyais, l'homme avait foncé sur une jeune femme. Alors en plus d'être maladroit, celui-ci était galant et avait entraîné ou du moins percuté cette jeune femme. Si c'était une nouvelle façon de dire bonjour, on pouvait dire que c'était plutôt brutal comme approche. Mais est-ce que ça marchait réellement pour entamer une discussion ? Je remarquais par la suite que la personne qui avait été derrière l'homme en question, n'était pas la même avec celle avec laquelle il s'était accroché. J'en venais à me demander si ce n'était pas une réunion entre amis. Je me trompais peut-être. Je décidais de m'approcher d'un peu plus près afin d'en savoir un peu plus. Peut-être était-ce des gens comme moi, qui erraient plus ou moins avec un but précis. Je me relevais tout doucement, courbant mon dos, couteau à la main, prête à dégainer au moindre problème, ou à filer à l'Anglaise.

Tout en approchant, je détaillais un peu mieux ces trois personnes. Elles semblaient toutes différentes, pas de la même famille vu les couleurs de cheveux différentes. Peut-être des amis ou un couple avec la nouvelle connaissance ? Soudainement, ces cheveux bruns me sautèrent aux yeux ! Tout aussi bien, la couleur de sa peau que la carrure de l'homme. Où avais-je donc pu apercevoir celui-ci ? Je fouillais dans ma mémoire, cherchant l'identité de cette personne. Et d'un seul coup, cela me revenait !

Ce n'était pas... Logan ? Non... Ce ne pouvait être possible ! Je devais très certainement rêver. Je me frottais les yeux puis les clignais une fois, deux fois et enfin une troisième fois. Mais finalement plus je montais, plus je voyais qu'il y avait une nette ressemblance avec celui que j'avais rencontré, il y avait un moment. Fruit du hasard ou coïncidence ? Étrangement, cet homme avec qui je n'avais bu que pendant une seule soirée, je finissais par le trouver de nouveau. En revanche, mon mari avec qui je vivais depuis plusieurs années, et qui était parti, on ne savait où, je ne l'avais toujours pas retrouvé. Il s'était comme envolé, kidnappé par les aliens. Après tout, nos morts se relevaient bien pour nous manger. Alors, pourquoi ne pas envisager que des gens venus d'ailleurs avaient décidé de prendre avec eux mon mari pour je ne sais quelle raison. Tout semblait plausible aujourd'hui.

Des cadavres ambulants avaient décidé de se joindre à la petite discussion. Quel appétit gargantuesque qu'ils avaient ces morts ! C'était pire que des enfants après des cours de sport ! On pouvait se demander d'où leur venait toute cette énergie à nous chasser comme nous chassions le bétail. Je me demandais comment ils arrivaient à nous repérer. Bien que le coup qu'il y avait eût tout à l'heure n'y était sûrement pas pour rien dans leur présence. Je me posais encore cette question. Devais-je intervenir pour les aider ? Ma raison penchait plus pour un oui. Je connaissais Logan. Enfin, en une petite soirée, je ne l'avais pas trouvé dangereux pour ma propre survie. Je ne pensais pas qu'il voulait spécialement tuer les personnes qu'il croisait sur son chemin. Sinon il m'aurait déjà tué auparavant, ou intenté à ma vie ou même blessé. Mais je me portais comme un charme. Et dans ce monde, il valait mieux se faire des amis ou des alliés que des ennemis. De plus, si je ne venais pas, ils pouvaient se faire accueillir par d'autres cadavres, plus nombreux. Et tout le monde ne possédait pas forcément d'armes pour pouvoir se défendre.

Ma décision était alors prise, je me dirigeais vers les morts, mon arme à la main. Étant à bonne distance de l'un d'entre eux, assez pour que j'ai mes chances pour que mon couteau atteigne par mon lancer le crâne de l'un des deux morfales. Je me positionnais, prête à effectuer un geste précis. Mon bras prenait de l'élan jusqu'à s'envoler vers la cible en question. En voilà un de moins.
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MessageSujet: Re: On Stranger Ties Mer 13 Jan 2016 - 20:44

On Stranger Ties

La pauvre femme que Logan venait de percuter semblait mal en point. Et encore, c'était un euphémisme. L'homme reconnaissait sans mal qu'il était bien bâti mais de là à la mettre dans cet état, quand même... Il l'observa se redresser avec le plus grand mal, son propre visage se tordant dans une grimace compatissante. Il en fit de même, s'agenouillant devant elle pour mieux l'observer. Le sang qui tâchait le t-shirt et les mains de la jeune femme n'avait pas échappé au regard avisé de l'homme. Et ça, il était certain que ça ne venait pas de leur rencontre musclée. Était-elle blessée ? La première pensée qui traversa l'esprit de Logan fut qu'elle avait été mordue. Si c'était le cas, il devrait la tuer sans faire de sentiments... Autant le découvrir au plus vite. Un sourire teinté d'inquiétude s'imprima sur les lèvres de Logan à la réponse de la jeune femme. S'il en fallait plus pour la tuer, en tout cas, elle ne semblait pas en être très loin...

Quelques secondes plus tard, Ruth arrivait à son tour.Un examen rapide permit à la jeune femme d'en venir aux mêmes conclusions que lui sur l'état de leur nouvelle amie. Logan n'avait absolument rien sur lui qui permettrait de soigner cette pauvre fille. Quel idiot, d'ailleurs ! Partir avec des armes et laisser derrière eux le minimum vital en cas de blessure... Avec les armes qu'ils comptaient tester, qui sait ce qui aurait pu arriver ? Mais si elle arrivait à tenir le temps de retourner au camp, l'homme l'aiderait sans problème. Il allait d'ailleurs proposer cette solution quand leurs amis rôdeurs se rappelèrent à leur bon souvenirs. Logan oublia un instant Ruth pour se tourner vers les deux créatures qui avançaient vers eux, un peu plus rapidement qu'ils n'auraient du puisqu'ils étaient sur la pente descendante, cette fois... Il reporta son attention sur son acolyte.

« Faut qu'on la bouge, j'ai rien sur moi, là. On peut la ramener au camp mais pas avant de s'être débarrasser de ces deux-là. »
Puis, il se tourna vers la blonde. « Vous vous êtes fait ça comment ? » demanda-t-il en la regardant dans les yeux. Il priait intérieurement pour que ce ne soit pas une morsure. Il ne se sentait pas vraiment d'humeur à mettre fin à ses jours... Mais avant que la jeune femme n'ait le temps de dire quoique ce soit, un sifflement attira l'attention de Logan et l'un des deux rôdeurs tomba au sol sous leurs yeux ébahis.

Oubliant le deuxième, il regarda le cadavre étendu par terre. Un couteau était planté au milieu de son crâne. Bon, peu importe qui venait de faire ça, il savait bien viser et c'était une très bonne chose pour les trois vivants. Il regarda tout de même derrière eux, tentant de trouver l'origine de ce coup bien placé. Et en bas, à quelques pas d'eux, une autre jeune femme se tenait là.
(c) AMIANTE


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