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 Don't fear the end of the world out there. Azraël & Louise

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WELCOME TO THE HELL
Louise O'Driscoll

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MessageSujet: Don't fear the end of the world out there. Azraël & Louise Mer 23 Déc 2015 - 12:29


Don't fear the end of the world out there
Azraël & Louise


Je ferme les yeux et je vois un rôdeur. Un rôdeur quelconque, un rôdeur répugnant et dégoulinant et parfois, lorsque le sommeil parvient presque à m'emporter, le rôdeur prend la forme de Louna, ma petite soeur...ou de papa. Et là, je me réveille en hurlant, espérant mourir au plus vite pour ne plus jamais supporter tout ce que nous endurons au quotidien.
Mine de rien, la prison est un endroit formidable. Glauque certes, vous ne la ferez à personne, mais il nous permet de mettre certaines angoisses de côté. Si j'avais imaginé un seul instant qu'une cellule de prison puisse m'aider à me sentir en sécurité et que j'allais un jour apprécier y être enfermée ! Malgré mes efforts, malgré ma bonne volonté et mes nombreuses tentatives pour rester optimiste, je n'avais qu'une seule idée en tête : nous allions tous crever, de quelque chose en pleine tête si nous avions un peu de chance ou mis à sang par les créatures engendrées par l'épidémie... C'était incroyable, presque un rêve et je ne devais pas être la seule à me dire, encore aujourd'hui, que j'étais peut-être devenue folle et enfermée à l'asile, incapable de faire preuve de discernement. Tout me semblait pourtant si réel...

Ce qui était le plus réel, c’était le sentiment de vide, la douleur ressentie au plus profond de moi quand j’avais vu le regard désolé des …potes ? Enfin des mecs qui étaient partis avec papa à l’extérieur. Cet air de pitié, cet air navré, que j’avais déjà connu lorsque Louna était morte, était de retour. Mais il était pire que tout ce que j’avais pu imaginer ! Papa n’était pas là, il n’était pas avec eux alors qu’ils auraient tous dû être de retour à la prison. Il était où alors ?! Je me souviens d’avoir repoussée violement une jeune femme qui portait une main vers mon épaule et qui avait sûrement l’air le plus navré possible… Qu’est-ce qu’ils voulaient dire par « il n’est pas revenu » ? « Il n’a pas réussi à retrouver le chemin de la prison tout seul et vous l’avez abandonné » pensais-je aussitôt. Papa n’était pas mort, c’était impossible et quoiqu’il en soit, cela ne m’avait pas empêché de pleurer et de hurler comme un chien battu jusqu’à ne plus pouvoir respirer… Le temps s’était arrêté depuis ce jour, personne n’était venu me reparler…et j’attendais…

Nous étions à l’aube du deuxième jour. Ne prenant pas la peine d'essayer de dormir encore ce matin, je me levais, enfilant mes bottes abîmées, une veste et mon sac à dos dans lequel se trouvait un paquet de cigarettes (l'objet principal de mon envie de sortir) et un flingue que quelqu'un avait le malheur d'avoir laissé traîner. Je comptais l'abandonner plus tard. L'enceinte de la prison était sûre d'après ce que tout le monde croyait. La surveillance était quand même de mise et il allait me falloir faire un petit signe au surveillant du jour en lui faisant croire que j'allais voir les légumes et le petit potager adorable qui avait été fait un peu plus loin... Potager à la con oui !
Je fis donc ce que je m'étais promis de faire traînant d'abord les pieds à l'extérieur, sur le bitume de ce qui avait sûrement été la petite cour de récréation des pauvres (ou pas) détenus et je me retrouvais bien vite à avancer à grands pas dans l'herbe, prenant le chemin du potager pour aller m'installer non loin de là, près de la grille qui donnant sur l'enfer. Pas de rôdeur en vue de l'autre côté, j'étais tranquille avec un silence de mort (très drôle le jeu de mots) et prête à attendre le retour de papa.
Je posais mes fesses sur l'herbe, assise en tailleur, ayant une petite vue sur la forêt qui m'avait l'air assez peu accueillante (ou parce que je n'avais pas totalement perdu mon côté trouillard) et attrapais une cigarette que j’allumais aussitôt non sans m’étouffer. Je n’avais fumé qu’une seule fois de ma vie, la veille et j’étais bien décidée à y arriver. Cela ne me ressemblait bien évidemment pas mais je ne pouvais plus être moi-même… qu’est-ce que cela changeait ? Je tirais plusieurs fois dessus, trouvant que c’était parfaitement dégueulasse. J’en oubliais même de faire ma propre surveillance des alentours et je relevais la tête, alarmée par un tel manque de vigilance de ma part. Mes yeux tombèrent sur ‘un mouvement’ anormal de la forêt. J’écrasais en vitesse la cigarette sous ma chaussure, la glissais de nouveau entre mes lèvres avant de fouiller à une vitesse folle dans mon sac pour en sortir le flingue et un petit couteau qui était bel et bien à moi. Je me relevais sans faire le moindre bruit tout d’abord et tapais légèrement sur le grillage avec le couteau, pointant quand même le revolver devant moi en signe de défense. Je voulais faire approcher le rôdeur et l’achever au couteau sans prendre le risque d’en attirer d’autre. J’étais dans l’enceinte de la prison…aucun risque… Je soufflais, pour moi-même : « Approche…qu’on n’en parle plus… ». Papa m’avait dit de toujours me méfier avant d’avoir confiance…et d’avoir confiance seulement après m’être suffisamment méfiée. Si c’était lui, il serait content de savoir que je respectais cela… J’avais espoir que ce soit lui… Ce pouvait être lui…

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Azrael Wilson

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MessageSujet: Re: Don't fear the end of the world out there. Azraël & Louise Mer 23 Déc 2015 - 13:09

Sortir, j'avais voulu sortir il y a quelques jours. J'avais indiqué au groupe que je devais prendre l'air, que ça me donnerai peut être l'occasion de trouver des gens. Des gens qui seraient susceptible d'être intéressé par Alexandria, des gens qui ne voudraient plus de cette vie loin de toute civilisation. J'avais trouvé une voiture sur le bord d'une route avec assez d'essence pour avancer un peu, cependant, elle finit par fumer sous le capot et n'étant pas mécanicien pour deux sous, j'ai laissé la voiture sur le bord de la route alors que j'avais déjà roulé bien deux heures et j'avais continué à pied.

Je me suis écarté de la route pour ne pas croiser de groupes malveillant, j'en avais déjà fait les frais et je n'avais pas envie de recommencer avec eux. C'était bien mieux quand je me contentai d'observer les gens de loin et que je rentrais en contact moi-même si je jugeai qu'ils étaient digne de venir dans la communauté.
Je ne pouvais pas me permettre de ramener des personnes qui ne ferait que nous piller, amener la désolation et le chaos, alors que les gens restant à l'intérieur d'Alexandria n'ont pas remis le nez dehors depuis le début de la mise en quarantaine.

Fatigué, j'avais fini par m'arrêter sur un souche d'arbre arraché où j'avais posé mon sac à dos pour en sortir ma gourde à moitié rempli d'une eau souffrant de la chaleur de mon corps. La température commençait à tomber, mais je portais mon sac depuis de longue heure et le peu de froid qui pouvais passer dedans ne servait à rien visiblement. Cela me désaltérai quand même et c'était le but premier de cette eau.

Un rôdeur commençait à s'approcher de moi alors que je venais de sortir une boite de légumes, avant de l'ouvrir, j'ai sorti mon couteau pour venir à bout de ce rôdeur grognant déjà, attiré par mon odeur de chair fraiche.
- C'est pas maintenant qu'on m'aura... désolé.
J'ai ensuite repris mon sac pour m'en aller, abandonnant l'idée de me nourrir et en relevant la tête, je me suis rendu compte que j'étais proche de grilles assez haute. Un bâtiment se trouvait à proximité, j'en ai conclu que c'était une prison, j'ai alors regardé autour pour voir si je voyais des survivants et un visage a retenu mon attention.
J'ai reculé précipitamment en ayant pour effet de me faire trébucher sur une racine, j'ai pris mon sac pour l'ouvrir et en sortir la photo que j'avais pris chez ma mère. Regardant tour à tour la photo et la jeune femme...
-Ben ça alors... merde!

Elle ressemblait à ma mère, ma mère biologique j'entends, mais comment approchez de cette grille alors qu'elle pointait un flingue dans ma direction? Le mieux serait d'approcher en parlant, nan? Un mort ne parle pas...
Les bras levés après m'être relevé, et après avoir mis mon sac dans mon dos, je me suis ensuite mis en marche tout d'abord sans annoncer ma présence, sans annoncer que j'étais vivant. J'ai vu ses lèvres bouger sans comprendre quoi que ce soit, elle se donnait du courage peut être, je n'en sais rien.

Finalement, un sourire crispé sur les lèvres, j'ai commencé à parler.
-Euh, j'suis pas mort? ok, baisse ton flingue... hm, j'suis tout seul!
Complètement à découvert, j'espérai rester vivant.
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Louise O'Driscoll

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MessageSujet: Re: Don't fear the end of the world out there. Azraël & Louise Mer 23 Déc 2015 - 16:41


Don't fear the end of the world out there
Azraël & Louise


Je m’étais relevée, prête à réagir à la moindre attaque. Je ne quittais pas un fait de ma tête : j’étais hors de danger, personne ne pouvait me toucher à part avec une arme…les rôdeurs ne pouvaient pas passer…
Je braquais ma propre arme dans la direction de la personne qui avait fait irruption devant moi. J’étais prête à tirer si quelque chose tournait mal mais je devais faire en sorte de ne pas faire trop de bruit. Les rôdeurs n’étaient malheureusement pas sourds et je n’étais pas tentée à l’idée de foutre un incroyable bordel pour me mettre tous les membres du groupe sur le dos. En revanche, s’il s’agissait du groupe qui m’avait coincé sur la route, avant que je ne retrouve papa, ça allait fusiller sévère ! Je savais qu’une jeune femme rousse m’avait permis de partir et je me demandais même régulièrement si elle n’en faisait pas les frais au sein de son groupe mais peu importe…si j’avais l’occasion de les flinguer avec aussi peu de scrupules qu’ils avaient eu…
Un garçon s’approcha et se détacha de la forêt en prenant immédiatement la parole, sûrement pour éviter que je ne le prenne pour ce qu’il n’était pas.

Comme une mal dégourdie, je baissais l’arme que je laissais pendre au bout de mon bras et arrachais la cigarette de mes lèvres pour la jeter au sol… Le couteau toujours dans ma deuxième main. Je devais avoir l’air d’une psychopathe…. Je regrettais aussitôt le geste qui m’avait incité à baisser l’arme. Je ne devais faire confiance à personne et sûrement pas à un inconnu sorti de nulle part.
Qu’est-ce qu’il faisait aussi près de notre zone ? Après de nombreuses secondes de silence, je pris la parole à mon tour pour lui dire d’un air brusque :  
« T’es tout seul, eh ben moi aussi. Vivant ou mort, ça ne te changera sûrement pas la vie, à mon avis. » Plus agréable tu meurs…. La colère débordait de moi sans que je ne puisse rien y faire. Le jeune homme n’était pas responsable, c’était mon instinct qui me hurlait la chose suivante : ‘Tu es toute seule, Louna est morte…maman ne reviendra jamais…papa non plus….papa ne reviendra pas à la prison….’ Je relevais alors le flingue, le pointant directement sur lui avant de reprendre la parole. Je ne me reconnaissais pas : « Qu’est-ce que tu fous ici ? Y’a rien à voir dans le coin et tu as toutes tes chances de t’en prendre une dans la tête si on te voit de loin. » Je lui montrais du doigt les hauteurs qui permettaient aux membres du groupe de faire des surveillances des alentours pour anticiper les attaques de rôdeurs. Je soupirais en me rendant compte que je lui faisais la conversation alors que je n’étais capable que d’une chose : être renfermée et dans la haine. Je n’arrivais pas à me reconnaître et je n’avais jamais fait preuve d’autant de colère de toute ma vie…


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MessageSujet: Re: Don't fear the end of the world out there. Azraël & Louise Jeu 24 Déc 2015 - 8:29

Pourquoi je m'étais avancé en fait? A quoi je m'attendais? Elle me tenais en joue et je pouvais crever à tous moments... J'avais pas envie de crever maintenant moi, ce n'est pas le moment, je ne l'ai pas décidé. La jeune femme semblait à cran, elle me signifiait même que je pouvais en crever si je tentai quoi que ce soit, je n'avais pas envie de ça moi et j'aurai du m'écouter et détaler comme un lapin et laisser tomber... mais ce n'est pas mon genre, cette jeune femme était peut être tout ce qu'il restait de ma mère biologique, je ne pouvais pas laisser tomber comme une mauviette. Une mauviette que je n'ai jamais été et cela ne commencera pas maintenant... Pas tant que je ne l'aurai pas décidé et là, je n'ai pas décidé point.

Toujours les bras en l'air, je fais un signe à la jeune femme pour lui montrer que je ne tenais rien en main et étant donné que je ne portai qu'une petite veste, un tee shirt et un jean, j'ai fait le tour sur moi même pour lui montrer que je ne portais pas d'armes à portée de main. Je n'avais pas l'intention de tirer, qu'est ce que je pouvais risquer alors qu'elle était derrière cette grande grille? ah oui, je risquai de me prendre une balle dans la tête, raison pour me méfier et détaller, mais je reste aveuglé par le visage de la jeune femme et les traits semblables à ceux de ma mère... notre mère.

« hm je préfère être vivant... au moins, je bouffe pas mes semblables. »
ouais c'est la raison principale dans le fait que je sois encore vivant, je ne bouffe pas les gens contrairement aux rôdeurs... J'aurai pu dire aussi que ma raison de vivre et de niquer tous ces connards... mais non, j'avais sorti une autre excuse et cela m'a fait sourire... J'étais détendu, complètement face à la jeune femme, alors j'ai baissé doucement les bras.

« Pourquoi j'suis là? J'avais envie de prendre l'air, d'entendre les oiseaux chantés, voir les enfants courir dans la belle forêt qui se trouve là... la vie quoi... » Je n'ai pas pu m'empêcher de rire, décidément le sérieux et moi ça faisait deux et c'était peut être en partie ça qui faisait que je restai constamment détendu peu importe la situation, si je garde mon humour c'est que cela ne va pas trop mal...
« naaah, j'ai poussé le plus possible pour trouver des vivres... et j't'ai vu... hm... ça. dis-je en désignant la prison derrière elle, ne m'intéresse pas du tout... c'est toi qui m'a fait me montrer... tu ressemble à ma mère... à notre mère. »
Qu'est ce qu'il me prend de déballer ça maintenant? l'urgence de la situation sans doute, l'envie de rester vivant et éviter les balles qui pourraient se loger dans mon crâne.
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MessageSujet: Re: Don't fear the end of the world out there. Azraël & Louise Jeu 31 Déc 2015 - 11:56


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Quelle autre réaction aurais-je pu avoir que de pointer sur lui l’arme que j’avais ? Les temps avaient changé, mais les gens aussi et j’avais traversé assez de choses (d’après moi) pour avoir encore confiance aveuglément. Non. Le jeune homme que j’avais en face de moi n’était pas un visage connu, ni de ceux que j’avais croisé sur la route, ni de ceux qui étaient avec nous au sein de la prison. Je devais donc faire preuve de méfiance et ne pas lui laisser l’occasion d’approcher la prison ou d’en informer les membres de son éventuel groupe.

Je penchais la tête, estimant qu’il avait quand même une réalité non négligeable… Au moins, il ne bouffait personne. La seule mort acceptable que nous pouvions souhaiter était une balle dans la tête, brûlé et/ou abandonné dans un endroit totalement inaccessible. En somme, l’oubli total et je n’avais pas très envie d’en arriver à ces extrêmes….le jeune homme non plus, à en juger par ce qu’il me disait.
J’avais trouvé vrai ce qu’il venait tout juste de me dire sur la mort, en revanche, sa petite blague ne me fit pas spécialement rire. Qui n’était pas prêt à tout pour le revoir ce monde ? Or, c’était vraisemblablement peine perdue et manque de bol, je n’étais pas d’humeur à plaisanter : « Alors ? Satisfait de la balade ? Pas trop perturbé par les éclats de cervelles de tes petits enfants qui courent joyeusement dans les bois ? » J’étais ironique et surtout très injuste …. Il ne m’avait rien fait et n’avait même pas pointé d’arme sur moi. Je baissais la mienne, légèrement, incapable de lui faire un sourire et écoutant ce qu’il avait encore à me déballer. D’après lui, il ne s’intéressait pas à la prison, mais quiconque avait l’occasion de voir cette prison se devait automatiquement se dire que c’était l’endroit idéal pour échapper aux rôdeurs. Je le laissais finir jusqu’au bout, pas sûre d’avoir envie d’entendre ses explications et je m’exclamais, avant même qu’il n’ait bien terminé sa dernière phrase : « Ouais, c’est ce qu’ils disent tous avant de tenter le coup et essayer de nous prendre l’endr…. Quoi ?! » J’étais survoltée et ne pas avoir vu revenir papa avec les autres ne calmait pas mon état…. J’espérais quand même ne pas commencer à devenir cinglée. Le mec n’était quand même pas dans ma tête, si ?! Je repris la parole : « Je ne sais pas où est ta mère, mais tu devais savoir qu’il n’y avait pas beaucoup de chances pour que ce soit moi, si ? » J’avais un peu ignoré ce qu’il avait dit à la fin ‘notre mère’ ? C’était sûr et certain, j’avais des hallucinations…maman…je n’en avais pas de nouvelles et c’était MA mère. Lui devait avoir la sienne, point final. Je m’approchais du grillage, serrant l’arme qui pendait au bout de mon bras avant de lui jeter un petit regard moqueur et pas forcément très agréable : « La vision des petits enfants qui courent dans le bois ça attaque le cerveau nan ? Pourquoi t’as dit ‘notre mère’ ? Je ressemble aussi à ta sœur ? » Et pourquoi, POURQUOI je continuais à lui faire la conversation alors que je n’avais qu’une chose à faire : l’envoyer se faire voir ?...

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MessageSujet: Re: Don't fear the end of the world out there. Azraël & Louise Sam 16 Jan 2016 - 7:18

Son ton bourru qu'elle m'adressait, ne correspondait pas à l'image que j'avais de notre mère, elle avait peut être acquérir ce caractère à cause du monde devenu brutal ou bien, elle tenait tout simplement ça de son père? Je n'en savais fichtrement rien et je n'en serais peut être jamais rien, après tout... je ne suis rien pour elle et elle, par contre, elle est ce qui me rapproche un peu de ma mère biologique.
Elle ne semblait pas convaincue par le fait que je ne m'intéresse pas à la prison, mais je ne pouvais pourtant pas lui expliquer que je vivais peut être dans une communauté encore plus sécurisée que son lieu de vie. Je ne sais rien d'elle, mis à part qu'elle a apparemment un fichu sale caractère, mais pour ce point... peut être que nous pourrions réussir à nous entendre.

Je ne connaissais pas les personnes qui vivaient avec elle, je ne pouvais donc pas parler d'Alexandria, je me suis contenté de lui sourire un instant avant de lui répondre :
« A dire vrai, je n'ai croisé aucuns enfants... juste quelques rôdeurs... comme d'habitude, si ils n'existaient plus... nous n'en serions plus... là. » Ben oui, si il n'y avait plus de rôdeurs, ça serait plus simple pour se balader, plus simple pour se reconstruire, j'ai déjà réfléchi à tout ça, mais je crois quand même que sans les rôdeurs, ça serait vraiment dur. Il y aurait toujours des salopards pour piquer ce que les autres ont réussis à bâtir, à moins d'avoir de sacré défense pour pallier au manque de civilité des autres.

Ceci sur les tapis, elle paraissait survolté, me répondant ce que je pensais déjà sur les personnes qui venaient et nier l'envie de les rejoindre et j'allais lui répondre que j'étais sincère, avant qu'elle ne soit étonnée par mes propos concernant notre mère... Bien sur que ce n'était pas elle, elle était trop jeune cette jeune femme que j'avais en face de moi...
« J'ai jamais dit que t'était ma mère... J'disais que tu lui ressemblait... j'ai une... et merde, j'ai une photo de toi avec ta famille... et... maman... »
Je savais que c'était dur à croire, je le savais bien, mais tournait autour du pot, c'était terminé pour moi parce que j'avais trop peur de me faire surprendre par quelqu'un qui ne chercherait pas midi à quatorze heures et qui me plomberait la tête sans hésitation et sans remords.
« C'est dur à croire... mais M'man a eu un autre compagnon avant ton père... elle était avec mon père et ils m'ont eu... M'père est parti avec moi quand j'étais gosse et au moment où tout a merdé, j'ai voulu voir maman... mais il était déjà trop tard et vous n'étiez pas dans la maison... j'suis rentré pour prendre une photo d'elle. »
Sur ces mots, j'ai sorti la photo qu'il n'était pas loin de ma main pour la tendre vers elle, de façon à ce qu'elle l'aperçoive de là où nous étions respectivement.
« M'a toujours dit que je ressemblais à mon père, près tout... c'est peut être vrai... j'en sais foutre rien et j'le saurai peut être jamais... »

HJ:
 

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