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 It is only you, but when it is you? | Joshua | ◘ [NC-18] END

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WELCOME TO THE HELL
Tristan Larkin

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ARRIVÉ : 20/11/2015
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MessageSujet: It is only you, but when it is you? | Joshua | ◘ [NC-18] END Dim 6 Déc 2015 - 14:53

It is only you , but when it is you?


“Je sais une chose : quand je t'ai vu, j'ai su que tu étais le seul visage et la seule voix dont je ne me lasserais jamais. Depuis tout a basculé, tout a semblé parfaitement s'emboîter. Une chance d'avoir tout à découvrir de toi.”


L’après-midi avait plutôt été amusante et divertissante. Étonnant ? Surtout vu le contexte et l’environnement qui nous entoure. J’avais presque oublié que les infectés parsemait le monde d’aujourd’hui et certainement celui de demain. Parfois, la vie nous paraissait beaucoup moins fade et détruite et c’était ce que je ressentais aujourd’hui. Même si, je n’étais pas du genre à montrer mon bonheur, je le ressentais au fond de moi et il y avait longtemps que je n’avais pas ressenti cela. Damon m’avait permis de me changer les idées et de m’amuser, tout en m’ouvrant à lui de plus en plus. Oubliant même ma peine et je crois que j’aurais pu m’y habituer, tout en risquant de l’apprécier encore plus de jours en jour, oui je pense que je pourrais arriver. Damon et moi faisions la course et nous nous pourchassions, pourquoi ? Sans doute pour pas grand-chose, mais nous avions envie de chercher l’autre et de lui courir après. J’avais beau le devancer, mais plus j’accélérais mes pas, plus il se rapprochait. Pourtant d’habitude, j’étais fort en endurance et je devançais toujours les autres, mais là j’avais trouvé plus fort et plus rapide que moi. Nous n’étions pas loin de notre bunker, il se rapprochait et mon sac tomba en même temps qu’il m’encercla la taille et qu’il m’immobilisa, me faisant tomber sur le ventre. Nous étions par terre tous les deux, mais me tournant pour faire en sorte d’avoir mon dos sur l’herbe et pour être en face de lui. Il faisait une tête de plus que moi, de toute évidence et je le savais, mais là c’était encore plus flagrant. Son grand sourire, ses paupières pliaient par temps de bonheur et de satisfaction, me firent sourire bêtement. Il enchaîna tout en gardant la prise sur moi, pour m’empêcher de fuir. –« Mec, je t’ai attrapé … »-.  Grimaçant parce qu’il était fier de son coup, moi je l’étais un peu moins, je dois dire, car j’étais dans une position de « faiblesse » pour le moment, mais je ne tarderai pas à changer cela. –« Même pas en rêve, Damon ! Haha … arrête cela ! »-.  Il commençait à me chatouiller, glissant ses doigts sur mes côtes pour me chatouiller, tout en me tortillant brusquement, je craignais vraiment cela. Tout en ne me pouvant pas m’empêcher de rire aux éclats. –« Pourquoi j’arrêterai … hum … »-. Tout en le regardant, car ses yeux se noyèrent dans les miens tout en accentuant plus ou moins son action. Le faisant plus au moins fort ou pas, tout dépendant de comment il s’y prenait. . –« Parce que … »-. Légèrement boudeur, avant de décider de reprendre les devants et le contrôle. Il ne pouvait pas me chatouiller éternellement et je n’étais pas du genre à me laisser faire, même si je l’appréciais beaucoup.

À moitié allongé sur lui, je n’avais pas l’intention de le laisser partir pour le moment. Au lieu de le chatouiller, je passais mon bras autour de sa nuque pour l’immobiliser. Tout en gardant appui sur le sol avec l’un de mes pieds, pour garder mon emprise sur lui. Tout en souriant victorieusement et je crois bien que j’étais heureux, en ce moment. –« Cela t’apprendra … supplie moi de te lâcher ! Allez Damon ?!! »-.  Il avait du mal à se libérer de ma prise, car même s’il bougeait, cela n’avait aucun impact. Il se retrouvait juste allongé sur le côté et moi au-dessus de lui. Tapant sa main sur l’herbe pour me montrer qu’il voulait que je le lâche. J’étais le gagnant finalement. –« Ok ! Ok ! Lâche-moi … »-. Fronçant un peu les sourcils, avant de le lâcher, veillant à lui ébouriffer les cheveux au passage. Nous nous asseyons tous les deux sur l’herbe, avant de sourire à l’un comme à l’autre, en même temps. Damon sur un ton fier, tout en ayant un regard amusé, pris la parole. –« Tu as eu de la chance, c’est tout, j’avais envie d’être gentil avec toi, en cette fin d‘après-midi. »-. Tout en me donnant un coup de coude, avant de passer son bras autour de mes épaules. Geste amical et fraternel.  –« Hey, quel beau menteur ! »-. Tout en lui envoyant à mon tour un coup de coude, avant que Damon ne mette à nouveau son bras autour de mes épaules, tout en me tirant vers lui. C’était un provocateur et un dominant, tout comme moi et cela pouvait se voir maintenant. On avait tellement un caractère du tonnerre et aussi de merde, que je me disais que nous nous étions bien trouvé, quand même. –« Bien sûre que je suis beau. Le plus beau même, Mec ! » - Lui donnant un coup sur la tête avec l’une de mes mains, pour lui faire enlever son sourire idiot. –« Allez lève ton cul ! »-. Damon ne voulait pas bouger de lui-même, parfois il avait le don d’agir comme un gamin. Grognant un peu, tout en attrapant son bras pour le faire se relever. Ce qu’il fit, mais en même temps il passa son bras autour de ma taille, parce qu’il aimait me déstabiliser pour mieux me remettre sur pied. –« Content, hum ? Hum ? »-. Tout en ne me lâchant pas pour autant, je le regardais. –« Laisse-moi respirer Damon ! »-. Tout en ne pouvant pas m’empêcher de sourire, j’avoue que je n’étais pas vraiment très concluant et menaçant. D’habitude, je ne laissais jamais personne, agir de la sorte en mon écart et j’agissais encore moins de la même manière. Voir même y répondre à ma manière, tout en me sentant plutôt bien. –« Non ! »-.  Me lâchant la tête, mais il passa son bras autour de mes épaules, tout en me donnant des coups de hanche contre l’une des miennes, pour me déstabiliser. –« Tu es  collant ! »-. Bon même si je disais cela, je faisais comme lui. À vrai dire, je ne m’attendais pas vraiment à ce que quelqu’un nous surprenne. De plus, les gens se foutaient pas mal de ce que nous faisions, alors je pensais que cela allait être la même chose, en cette fin d’après-midi. C'est quand même dingue, mais avec lui j'étais vraiment bavard ce qui était quand même étrange, non? Vu que je n'étais pas un homme qui parlait beaucoup. Je parlais juste avec Josh, parce que c'était lui mais quand ce moment, il m'était difficile de le voir, sans que mon coeur ne se serre, à m'en faire mal. Damon apaisait mon coeur un peu, ce n'était pas rien.


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Dernière édition par Tristan Larkin le Mer 16 Déc 2015 - 17:03, édité 4 fois
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Joshua A. Lawson

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MessageSujet: Re: It is only you, but when it is you? | Joshua | ◘ [NC-18] END Dim 6 Déc 2015 - 16:20

It is only you,  but when it is you ?


 
feat | Joshua & Tristan

En effet, tu ne pensais pas une seule seconde être surprise, déranger ou même pris la main dans le sac. M'enfin, c'était une façon de parler, car dans le principe, tu ne me devais rien. J'avais quand même toléré que ce mec vienne avec nous,car tu l'avais voulu. Je n'avais pas réellement confiance en lui, même s'il était sympa. Faut dire, que c'était moi qui avait fait ce groupe, je ne voulais pas bêtement perdre le contrôle de tout ça, en un claquement de doigts. Oui, tu avais réellement raison en disant que j'étais un égoïste, je l'étais même bien plus que tu ne pouvais le croire. J'étais un sale égoïste, imbu de sa personne, qui préférait voir des gens se déchiqueter pour moi, que de bien s'entendre en face de moi. Cela me foutait carrément la rage, de voir que ce mec, semblait t'apprécier. Mais c'était pas encore le pire, ça.
Le pire c'est ce que je vis, alors que j'étais en train de croupir dans ce putain de bunker. Ouais, ma blessure c'était infecté. De base, vous étiez sensé partir chercher des vivres, Sarah elle, c'était porté volontaire pour aller voir les environs, ou je ne sais quoi. Je savais parfaitement qu'elle faisait le maximum pour trouver une dose de vaccin pour le tétanos, ou de quoi me soigner. Limite je me demandais si elle était pas genre plus protectrice que toi tu ne disais l'être car sur ce coup, en te voyant batifoler avec ce clampin, cela me fis serrer fortement des poings, bien plus qu'il n'y fallait car je m'en fis mal. J'étais pas déjà dans un super état, les cernes violine marquaient encore plus mon visage que d'habitude, mes joues étaient creusées et j'avais le teint aussi blanc qu'une mort. Ouais, c'est sûr que j'étais pas aussi respirant de vie que ton copain le basané. Il était bien le modèle de mec que je pouvais pas voir, en faite. Trop gentil, trop parfait, trop fort, trop..Tout quoi. Il était trop gentil et même avec moi, sa gentillesse commençait à me répugner. Putain et ce qui me gonflait encore plus, c'est de vous entendre. Il te faisait parler sans même que tu bégaies, ce qui était pas vraiment le cas, de base. De base, tu parlais peu, tu parlais en bégayant assez, en faisant des pauses, mais là.. Non.

Jaloux, j'étais jaloux comme un poux. Je le sentais te voler à moi et je voyais bien que toi, cela semblait te convenir. Tu ne pouvais pas m'avoir donc t'allais jeter ton dévolue sur le premier connard qui passait. Et ça, je ne pouvais pas l'accepter. Je serre alors fermement l'espèce de bâton que Sarah avait déniché pour moi, avant de m'avancer un peu vers l'endroit que vous aviez pris comme promontoire pour vous.. ''amuser''. Je racle ma gorge pour vous signaler ma présence, avant de lancer d'un ton sec :
« J'vous dérange pas ? Je croyais que vous deviez aller chercher des vivres. »
Oh ça oui, cela pouvait s'entendre que j'étais pas d'humeur. Mais mon regard, qui était luisant de colère pouvait parfaitement être compris. Je vis ce crétin de mec, dont d'ailleurs je me souvenais jamais du prénom, baisser un peu la tête, avant de poser mon regard sur toi et de lancer :

« Et bien, c'est étonnant de t'entendre parler autant toi. J'crois que ta trouvé le partenaire idéal pour te délier la langue. Bon, le cadavre ambulant vous laisse tranquille, il va aller crever en silence dans son bunker sans lumière. Si jamais vous apercevez un bout de bandage pensez à moi, enfin. Si votre petite activité ne vous prend pas trop de temps. » Crachais-je sans aucune vergogne. Oui, j'étais ce genre de mec-là. Complètement salaud quand il n'avait pas la situation en main, quand il voyait que les gens se désintéressaient de lui mais que surtout, quand il perdait le contrôle de ses ''jouets'', des personnes qu'ils aimaient, bah il pétait carrément un câble. Et c'est donc en boitant comme un vieillard de quatre-vingt ans, que je retourne en direction de la bâtisse qui contenait ce bunker de merde.
Franchement, je n'avais aucune raison de le cacher, j'avais rien à perdre. C'était l'apocalypse après tout ?

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Tristan Larkin

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MessageSujet: Re: It is only you, but when it is you? | Joshua | ◘ [NC-18] END Dim 6 Déc 2015 - 17:08

It is only you , but when it is you?


“Je sais une chose : quand je t'ai vu, j'ai su que tu étais le seul visage et la seule voix dont je ne me lasserais jamais. Depuis tout a basculé, tout a semblé parfaitement s'emboîter. Une chance d'avoir tout à découvrir de toi.”


Nous n’arrêtions pas de nous amuser tous les deux, je pense que c’était bien parti pour que cela dire jusqu’au soir. Riant tous les deux, à vrai dire je ne faisais pas vraiment attention à ce qu’il pouvait bien se passer autour de nous. D’ailleurs, Damon fut celui qui discernait ta présence et qui te vit t’approcher et te diriger vers nous, je n’avais pas vraiment remarqué. A vrai dire, vu dans l’état où tu étais actuellement, je ne pensais pas que tu sortirais du bunker, mais que tu y resterais avec Sarah qui veillait sur toi.  Subitement, nous nous relâchons en même temps, tout en te fixant. Tu te tenais avec le bout de ton batôn pour ne pas t’appuyer sur ta jambe blessée. J’étais sur le point de te dire de retourner dans le bunker, mais tu nous devanças sans avoir eu le temps de te dire de rentrer au chaud. Des vivres ? Je savais et je n’avais pas oublié, mais nous pensions avant tout à nous amuser, nous avions oublié sur le moment. Nous restons à une distance plus ou moins raisonnable. Je ne m’attendais pas à ce que tu nous surprennes dans ce genre de « situation ». Le ton sec de ta voix, je me rends compte que tu dois sans doute être en colère contre moi. Normal. Après tout, je ne passais plus vraiment mon temps en ta compagnie. Je voulais prendre une distance avec toi, sans doute parce que je pensais que c’était mieux pour toi, mais surtout pour moi. Tu avais été très clair envers moi, tu n’éprouvais rien en mon égard, en tout cas pas la même chose que moi, point de vue sentiment.  Damon pose sa main sur mon épaule, tout en la massant un peu, sans doute pour me rassurer et cela me détendait, je dois dire. Il avait décidé qu’il allait s’en occuper. –« Je vais y aller Tristan. »-. Je voulais te dire que je pouvais m’en charger, mais tu recommençais à parler et tu me crachais de vilaines phrases. Je ne savais pas quoi dire, donc, je décidais de ne pas te répondre et de te laisser cracher le venin que tu éprouvais en mon égard. Je ne te comprenais vraiment pas, je ne savais pas ce que tu voulais, ni ce que tu attendais. Pourtant, tu avais été clair non ? Tu ne ressentais rien pour moi, alors pourquoi tu piquais ce genre de crise ? Damon fronça les sourcils, avant de parler calmement, mais d’un air assuré. –« Ne lui parle pas comme cela Joshua. »-. Tout en mettant ma main sur son épaule, pour faire comprendre à Damon de ne pas essayer de dire autre chose. Je sentais que l’atmosphère, pouvait à tout moment être sur le point d’exploser. –« Ne t’inquiète pas Damon, ça va d’accord ? Va chercher les vivres, ok ? »-. Tout en le lâchant, avant que celui-ci ne me regarde avec attendrissement et comme s’il me comprenait. Qu’il était là, à chaque fois que j’avais besoin de lui. –« On se revoit ce soir, Tristan … »-. Tout en te souriant un peu, avant de poursuivre tout doucement, mais j’inspirais moins la joie de vivre, maintenant. –« Oui, je passerai si je suis libre. »-. Damon me donna une accolade amicale, avant de s’engouffrer petit à petit dans la forêt.

Tout en t’observant entrain de retourner vers le bunker. Je ne savais pas ce que je devais faire, normalement je m’étais promis de te laisser tranquille, le temps que tu récupères. Pour éviter que, ma présence ne soit néfaste pour toi, pour ne pas que tu ne te sentes encore plus mal que tu ne l’étais. Tout en marchant derrière toi, sans la moindre précipitation, car tu n’avançais pas très vite. Je pense que s’il n’y avait pas un « froid » entre nous, je t’aurai aidé en te donnant mon bras, comme soutien. –« Joshua … »-.  Tout en restant derrière toi, je veillais sur toi, car si jamais tu étais sur le point de flancher, j’accourrai même si tu me repousserais à coup sûr. J’avais besoin de comprendre, je ne savais pas pourquoi tu avais réagi aussi durement. C’était comme si tu faisais preuve de possessivité en ce moment, surtout par rapport à ce que tu avais dit et à ta manière de te tenir. –« Qu’est-ce qu’il se passe avec toi ? »-. Tout en fronçant les sourcils, cette fois je décide de marcher à côté de toi, afin de pouvoir ouvrir la porte du bunker pour que tu puisses y entrer sans difficulté. Tout en veillant à allumer quelques lanternes et bougies parsemaient par-ci par-là, qui n'avaient pas été allumé encore. Il n’y avait personne ici, je me rendais compte que tu devais souvent être seul. Une fois que j’avais allumé tous les points de « lumières », je souriais d’un air un peu amusé, même si je savais que je ne devrais peut-être pas agir comme cela. –« Tu t’ennuis … c’est pour ça … que tu as fait … cette scène … »-. Ricanant un peu, avant de me moquer un peu de ton comportement que j’avais du mal à comprendre, enfin je ne savais pas comment l’interpréter. Tout en observant les lieux attentivement, tout en gardant cet air amusé et quelque peu distancé entre nous deux. Avant de me tourner vers toi, te parlant sur un ton assuré. –« Damon ne méritait pas que tu … lui parle de cette façon … »-. Tout en rajoutant, laissant mon sac dans un coin. –« C’est un mec … sympa … qu’est-ce qui t’a pris ? »-. Tout en fronçant les sourcils une nouvelle fois, tout en appuyant mon dos, puis l’un de mes pieds contre le mur. J’attendais que tu t’expliques, parce que franchement je n’arrivais pas à comprendre pourquoi tu avais eu ce genre de comportement en mon égard. Je me demandais si tu n'avais pas de la fièvre pour avoir agir de la sorte, je ne pouvais pas m’empêcher de rire un peu, en faisant de mon mieux pour qu'il soit discret.
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Dernière édition par Tristan Larkin le Jeu 10 Déc 2015 - 15:47, édité 1 fois
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Joshua A. Lawson

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MessageSujet: Re: It is only you, but when it is you? | Joshua | ◘ [NC-18] END Dim 6 Déc 2015 - 17:40

It is only you,  but when it is you ?


 
feat | Joshua & Tristan

Un mec gentil ? Qu'est-ce que j'en avais à foutre moi, que ce mec était gentil ? Tout ce que je voyais, c'est qu'en même pas quelques jours que tu le connaissais, que tu parlais sans bégayer une seule seconde, que tu agissais tellement différemment et sans aucun complexe. Je t'avais jamais vue aussi...libre et tranquille comme tu avais pu l'être en faisant le con avec lui. Fallait vraiment que tu m'expliques car moi, je ne comprenais rien du tout ! Comment tu pouvais me dire que tu étais amoureux de moi, mais qu'après, quelques jours après, tu montrais des signes évidents d'être encore plus attaché à ce mec qu'à moi ? Franchement, je n'y comprenais rien, vraiment rien. Ce qui se passait me dépassais réellement et j'étais pas sûr de pouvoir contrôler ce que j'allais dire, expressément. Car oui, moi quand j'étais en colère, je pouvais vraiment agir sur un coup de tête et faire des grosses conneries et cela ne serait pas du tout agréable.

Je soupire en t'entendant marcher derrière moi. J'étais déjà furax de ce que venais de dire cet abruti, alors si en plus tu venais me faire un sermon, cela allait encore plus de gonfler. Bien sûr que je retenais encore tout ce que je voulais dire, car cela risquerait de piquer pour toi, puisque tu serais le seul à entendre ma colère vue que tu me suivais dans le bunker. Exténué d'avoir autant marché sur ma misérable jambe couverte de pue et de suppuration, j'allais pour m'asseoir avant d'entendre tes paroles. Je te tournais bien évidemment le dos, car tu peut-être sur que tu aurais vue la différence de teinte et de faciès que je venais d'avoir en quelques secondes, plus tu venais à parler. Et voilà que tu bégayais. Putain mais c'était quoi ton problème ? Moi ? Je commençais à le croire, là. Pris d'une énergie suffisante et d'un mouvement brusque, je m'avance d'un pas vif vers toi, te plaquant sans ménagement davantage au mur, passant mon avant-bras contre ta poitrine pour te forcer à pas bouger et écouter ce que j'avais à dire :
« Mon problème ? Mon problème c'est toi, là de suite !! C'est quoi ces conneries mec, tu m'sors les violons l'autre coup et là même pas tu rencontres ce mec que t'es limite à nous refaire un remake de la petite maison dans la prairie ! Pis sérieux c'est quoi ces conneries ! Tu n'as pas ouvert ta putain de bouche des mois quand on était tous les deux et là, ce mec débarque, sa y'ai. Tu parles comme si c'était dans tes habitudes de parler comme ça et tu te remets à bégayer comme j'sais pas quoi avec moi !! Ta qu'a me le dire si c'est moi le problème hein ! Mais vas pas m'dire après que j'ai une place dans ton cœur ou j'sais pas quoi, merde !! » Gueulais-je sans aucune retenu. Non mais il ne fallait pas déconner non plus, tu me prenais vraiment pour un con, sur ce coup sérieux. Oui, je passais pour un jaloux et un gros égoïste. Au contraire, j'aurais dû être content de t'entendre davantage parler, de te voir t'ouvrir aux gens. Ouais bah non. C'était pas moi et surtout pas quand un mec qui me disais rien et que j'avais pas franchement accepté, puisse te changer alors que moi, ça faisait presque un an que j'essayais.

« Ouais je suis seul comme un rat crevé ici, car tu préfères batifoler avec ton nouveau copain ! Mais ça encore c'est pas grand chose, ce qui me fout la mort c'est que t'étais là avec tes beaux discours mais en attendant, ce n'est pas toi qui vas me garder en vie ! Ah oui bien sûr que tu veux que j'meurs au plus loin de ce jour mais putain, ce n'est pas toi qui fais quelque chose là pour m'aider, mais Sarah ! J'ai l'impression que t'en a juste plus rien à foutre de ma gueule depuis que mister parfait est arrivé !! Au pire, t'a qu'à te casser avec lui ! Au moins tu seras tranquille pour faire votre love story tranquille, au moins tu ne me donneras pas envie de gerber à vous regarder faire là ! » Balançais-je sans aucune maîtrise de mon langage. Ah ça...C'était des années d'entraînement.

Mes yeux luisaient de colère, alors que j'avais saisi ton col avec fermeté, mon visage à quelques millimètres du tien. Je m'en foutais de bel d'être aussi proche de toi, là je pensais même plus à la gêne procurée par un rapprochement de la sorte y'a quelques jours. J'étais trop en colère pour m'en souvenir, là de suite.
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MessageSujet: Re: It is only you, but when it is you? | Joshua | ◘ [NC-18] END Dim 6 Déc 2015 - 18:29

It is only you , but when it is you?

“Je sais une chose : quand je t'ai vu, j'ai su que tu étais le seul visage et la seule voix dont je ne me lasserais jamais. Depuis tout a basculé, tout a semblé parfaitement s'emboîter. Une chance d'avoir tout à découvrir de toi.”

Pourquoi je bégayais quand j’étais près de toi, sans doute parce que je suis amoureux de toi et qu’il ne m’est pas du tout facile de te parler aussi librement. J’ai toujours eu peur des mots que je pourrais sortir, parce qu’ils risquent d’être emplis d’émotions que je ne soupçonnais pas jusqu’à maintenant. Je ne m’attendais pas à ce que tu es suffisamment de force pour faire ce que tu venais de faire. M’appuyer violemment contre le mur, je tentais de me débattre parce que je ne pouvais pas ne pas tenter de m’échapper de ton emprise. Tu étais brusque et violent, ton regard n’était pas comme d’habitude. Étais-tu fou ? Est-ce que c’était à cause de ta blessure, je savais que non. Le problème, c’était moi et ma relation avec Damon. Te laissant me hurler dessus, tout en essayant de me libérer. J’essayais de m’aider de mes mains que j’avais glissées autour de tes poignets pour te faire lâcher prise. Tu me retenais encore plus, pour éviter que je ne bouge. Je me retrouvais entre toi et le mur, je ne pouvais pas m’échapper. Tout en te regardant avec intensité dans les yeux. –« Arrête Joshua. Je suis comme cela avec toi parce que je suis amoureux de toi … et que j’ai peur de dire des conneries en ta présence. De ne … Ne pas être assez bien … pour toi … et tu m’as dit que tu ne m’aimais pas alors je pensais que tu voulais que je m’éloigne de toi, parce que je te dégoûtais ou par ce que j’étais une gêne. »-. Tout en ayant du mal à reprendre mon souffle, car tu avais une emprise sur moi, d’ordinaire j’aurai tout fait pour m’en libérer. Pourtant, je n’avais pas le coeur de le faire, même si tu me traitais comme la pire des merdes, au moins, tu faisais attention à moi. Je te sentais près de moi, ton corps près du mien, mon cœur s’affola pour la peine. Si pour cela, je devais te mettre hors de toi pour enfin t’ouvrir les yeux sur ce que tu pouvais ressentir, alors je le referai peut-être.  Ou simplement pour que tu sois si proche de moi. Qu’est-ce que je pouvais bien faire Joshua ? J’ai toujours pensé que tu aimais Sarah plus que tu ne m’aimais. Comment j’aurai pu le deviner que tu voulais plutôt que je n'sois auprès de toi. Plus rien à foutre de toi, tu te trompais, c’est même tout le contraire, plus le temps avançait, plus je ne voulais jamais me séparer de toi. Je n’oppose plus aucune résistance, de toute manière, elle n’avait pas non plus été bien active, ma résistance. Tout en prenant sur moi, il fallait que j’arrive à te parler calmement, sans trop bégayer. J’y arrivais jusque-là, même si je ne savais pas si j’étais cohérent, mais tu devais me croire. –« Je ne peux pas me passer de toi. Ma relation avec Damon n’est pas la même, je le vois comme un frère … mais toi … »-. Tout en grattant un peu ma gorge, je ne pouvais pas empêcher le rouge me monter aux joues, même si tu étais toujours en colère contre moi et que tu m’empêchais de bouger et de faire le moindre mouvement. Me livrer à toi  de cette manière, j’avais l’impression de montrer ma sensibilité et à quel point tu avais une place dans mon cœur. Le simple fait de devoir le dire haut et fort me gênait un peu, mais tu sais, je prenais sur moi, parce que c’était toi et parce que je devais le faire, maintenant. Je ne voulais pas te perdre, alors je parlerai ouvertement et sincèrement. Te livrant encore plus mon cœur et mon amour pour toi. Tu sais, je t’appartenais depuis le tout début, mais je ne savais pas comment prendre tout cela. –« Toi … tu es l’homme que j’aime et c’est beaucoup plus important … tu es tout pour moi, tu es ma seule et unique famille d’accord ? Qu’est-ce que je suis supposé faire Joshua, je me sens tellement triste et il y a un vide quand tu n’es pas là? J’ai toujours pensé que tu aimais Sarah, c’est pour cela que je n’ai pas voulu intervenir pour t’aider. Parce que, je pensais que tu voulais que cela soit elle qui le fasse. Tu sais à quel point j’en souffre de devoir m’éloigner. C’est trop dur. »- . Je ne vais pas pleurer, mais je crois bien que mes yeux brillent plus que d’ordinaire.  Je ne veux pas me casser avec lui, je veux toujours être avec toi et c’est avec toi que j’avancerai ou inversement. Tout en te regardant droit dans les yeux. –« Je ne veux pas partir avec lui ! Je veux rester toujours auprès de toi, je ne veux pas que tu me quittes ! Jamais ! Je ne cesserai jamais d’être amoureux de toi. Calme toi je t’en prie. »-.  Qu’est-ce que je dois faire, tu es tellement en colère que je n'ose faire le moindre geste? Tu es tellement hors de toi que je ne sais pas si je peux te calmer. Tu as l’air tellement en colère et de me détester que cela me fend la coeur.

Tu saisissais brusquement le col de cette vieille chemise fermement. Ton geste et ta force m’attirèrent vers toi, si proche de toi. Tout en avalant difficilement ma salive, m’humidifiant mes lèvres tout doucement. N’opposant aucune résistante bien au contraire, si tu veux libérer ta colère contre moi, alors, fais-le. Sans doute parce que je le mérite, alors qu’est ce, tu attends, je vais même te donner mon accord et te laisser t’acharner sur moi jusqu’à ce que tu ne sois plus en colère contre moi. –« Si tu veux me frapper, alors fait le, je le mérite certainement après tout … »-. Tout en te regardant, je me livre à toi et je laisse ma faiblesse et ma fébrilité être lisible sur mon corps et dans mes yeux. –« Cela ne changera pas … tu sais, je serai toujours amoureux de toi. Même si tu me détestes. Toujours. »-.  Mon sourire est quelque peu triste, mais mon regardé brille sans doute un peu. Je ne savais pas si je devais te dire que je t’aimais, pour le moment je ne le dirai pas à haute voix, car je ne sais pas ce que tu prévois de me faire, là maintenant.
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Joshua A. Lawson

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MessageSujet: Re: It is only you, but when it is you? | Joshua | ◘ [NC-18] END Lun 7 Déc 2015 - 18:56

It is only you,  but when it is you ?


 
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Tu m'avais réellement mis en pétard, c'était vraiment un carnage. Je m'étais pas énervé comme ça depuis un petit moment, je dois l'avouer. Je faisais une grosse crise de jalousie, mais aussi un petit coup de déprime pour être honnête. Je détestais être autant enfermé, je n'aimais pas le noir, et surtout être sous-terre comme ça. Pis voir que toi tu étais plutôt heureux et bien sans moi, cela me faisais chier, réellement. C'était malsain, ce que je faisais. C'était malsain car je ne voulais pas voir ton bonheur, je ne voulais pas que tu sois heureux, sauf avec moi. Que tu sois joyeux avec ce mec, me plaisais pas et c'était franchement méchant. J'étais un gros connard sur ce coup et je m'en rendais un peu compte quand je te regardais droit dans les yeux, alors que tu essayais de te débattre et te retirer de mon emprise. L'adrénaline jouait pour beaucoup car d'ordinaire, tu arrivais relativement à me contrer, physiquement parlant. J'étais faible, à cause de ma maladie et surtout à un manque cruel de vitamines. Combien de fois j'avais manqué de tomber dans les pommes à cause de ça. Je fus cependant complètement démunie quand je t'entend me dire que t'étais amoureux de moi, tu ne me l'avais jusqu'alors jamais dis aussi clairement les choses. Bordel, que c'était dérangeant.

C'était réellement dérangeant d'entendre ces mots-là, venant de la bouche d'un mec, surtout vis-à-vis d'un autre mec. Bordel, j'aurais entendu ça avant l'apocalypse, tu te serais vraiment pris un pain dans le nez, car c'était super dérangeant et pénible à entendre. Tu étais comme un frère pour moi, tu étais un ami, une personne super importante pour moi et de savoir que t'étais tombé amoureux de moi, le sale égoïste cancéreux. Ouais, tu savais que j'étais condamné, qu'on était dans des circonstances qui offraient guère de possibilité d'avenir et pourtant, tu me sortais ça comme une fleur. Purée, j'avais envie de t'en claquer une pour te remettre les idées en place. Mon poing vint frapper le mur sur le côté de ton visage, tapant sans doute trop fort car je me fis réellement mal. Je me mords la joue en serrant des dents, faisant mine de rien même si j'avais mal. Tant pis, ça passerait.. Et j'étais plus à ça prêt :
« P'tin mec, mais tu te rends compte de ce que tu me dis là ? Putain je te considérais comme un frère moi ! J'pensais que c'était pareil mais tu me sors ça comme ça, comme si c'était évident, normal ! » Dis-je en serrant des dents, étant assez irrité, car oui, à cause de toi j'allais devoir me poser des questions maintenant. J'avais dis clairement t'aimer mais comme un frère oui, je savais pas moi si j'étais amoureux de toi ou de Sarah, ou du pape quoi ! J'avais jamais été amoureux sauf d'une blonde dans mon enfance mais elle m'avais jeté car j'étais trop con.
« Arrête, j'vais pas te frapper, crétin. » Soupirais-je légèrement, ayant un coup de chaud qui me prit un peu au dépourvue. J'observe un court instant tes iris sombres, voyant que tu avais eu un certain soulagement en me disant tout ça et étrangement, t'avais à peine bégayé pour une fois. Cela prouvait bien ce que tu me disais, que t'avais peur de me dire des conneries. Je ne savais réellement plus quoi penser, car même si on avait mis les choses au clair, c'était encore plus compliqué qu'au début. Le reste de tes paroles me retourna encore plus l'estomac, tu me faisais réellement mal au ventre avec tes conneries mais pas forcément en mal, car cela me touchais. Personne ne m'avais dis des choses pareilles et c'était vraiment incroyable de l'entendre. Je pensais pas avant de mourir que j'entendrais ça tien. Et tu semblais sincère, c'était ça le pire.

Mon geste fut sans doute la raison de ce que je pensais, que cela me faisais du bien de me sentir un peu aimé, d'avoir un peu gonflé mon égoïsme en entendant tout ça et de savoir que tu voulais que moi. Ouais, c'était bien mieux comme ça pour moi, et c'était sans trop le vouloir intérieurement à cause de ma raison qui me voulait pas gay mais bien hétéro mais mon cœur m'avais poussé à le faire, à venir t'embrasser à pleine bouche. Pis ce n'est pas comme si tu allais le refuser de toute façon. J'en profite, alors qu'on échangeait ce baiser assez...Torride faut l'avouer, que je désserrais mon emprise au niveau de ton col. Je me calmais, enfin un peu. Bon, je ne savais pas vraiment ce que je foutais en t'embrassant comme ça, te donnant encore plus une raison de penser que je pourrais être réceptif à tes sentiments. M'enfin, ma raison avait fait pause et c'était pas trop mal. Des fois cela faisais du bien de pas réfléchir. Mon corps finit par rencontrer le tien, te collant à moi sans le vouloir, alors que j'approfondissais le baiser, langoureusement.

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MessageSujet: Re: It is only you, but when it is you? | Joshua | ◘ [NC-18] END Mar 8 Déc 2015 - 14:29

It is only you , but when it is you?


“Je sais une chose : quand je t'ai vu, j'ai su que tu étais le seul visage et la seule voix dont je ne me lasserais jamais. Depuis tout a basculé, tout a semblé parfaitement s'emboîter. Une chance d'avoir tout à découvrir de toi.”


Quand ton poing vint s’abattre sur le mur, à côté de mon visage, je n’avais même pas fermé les paupières. Sous le coup de la surprise et encore moins de la peur, car je ne ressentais rien de tout cela. Je ne savais pas pourquoi tu avais réagi ainsi, quand je t’entendis gémir, certainement sous le coup de la douleur. J’eus le réflexe de lever mon bras pour toucher ta main, mais je retins mon geste, tout en reposant mon bras le long de mon corps. Joshua, je savais exactement ce que je venais de te tenir, je ne souffrais pas de folie et j’étais encore moins un menteur. Tu avais voulu que je te dise la vérité, j’avais décidé de te la dire, car je ne voulais plus tourner autour du pot. Tout en te voyant serrer des dents, ta réaction ne m’étonnait même pas, je m’attendais à ceque tu réagisses aussi négativement. Tout en me montrant à quel point tu ne pouvais pas me comprendre, c’est-à-dire les sentiments sentimentaux que j’avais envers toi, je m’y attendais. Est-ce que j’y étais préparé ? Je ne le savais pas vraiment, mais j’étais quelqu’un de très fort quand il s‘agissait de tout encaisser et de prendre sur lui. –« C’est la vérité que tu viens d’entendre. »-.  Tout en voyant ton irritation, un soupire, se glissa et passe entre mes lèvres, j’étais vraiment certain que tu allais me frapper, parce que je sentais à quel point tu étais irritable. Me doutant que pour passer ta colère, tu aurai peut être besoin de te défouler sur moi, ça parviendrait à te calmer. Quelle ne fut pas ma surprise, quand tu me dis que tu n’avais pas l’intention de me frapper. Hochant légèrement les sourcils, sous le coup de la surprise car je m’attendais que tu te défoules sur moi. Parce que, j’étais amoureux de toi et quand plus pour couronner, j’étais un « putain » d’homosexuel, je ne savais même pas si je pouvais me qualifier comme tel. Après tout, les autres mecs, je n'en avais foutrement rien à foutre, ils me faisaient ni chaud ni froid. Jamais personne ne parviendrait à me faire autant d’effets que tu m’en fais, depuis le temps que nous nous connaissons. Au début, c’était discret, mais au fil du temps cela s’était accentué jusqu’à ce que je ne puisse plus le cacher éternellement. Surtout te le cacher plus longtemps, bizarrement je me sentais plus léger, parce que j’étais parvenu à te dire ce que j’avais sur le coeur et l’étaler cartes sur table. Sans trop bégayer en plus, je me sentais bête, car finalement je pouvais te parler « normalement », si je me donnais la volonté nécessaire pour pouvoir le faire. Malheureusement, j’avais mis du temps avant d’être capable de te parler sans bégaiement. Ce n’est pas pour autant que je peux te promettre que je ne le saurai plus en ta présence, tout comme je resterai le plus souvent silencieux envers les autres.

Soudainement, une étrange chaleur commençait à glisser sur ma peau et à passer à travers mes vêtements. Tout en jetant des regards autour de moi, pour essayer de voir la « cause » de ce réchauffement soudain et qui m’enveloppait, de plus en plus. Je commençais à avoir un peu plus chaud que d’ordinaire et la prise que tu exerçais sur mon col commençait à être désagréable. Enfin tout cela n’était pas vraiment un mal, mais c’était une sensation étrange quand même. Surtout quand l’obscurité de mes pupilles rencontra ton regard et quand je me rendis compte, que c’était toi qui dégageais ce genre de « chaleurs ». Tout en commençant à m’inquiéter de ton état de santé, encore plus que maintenant. Ton état actuel était quand même inquiétant, Joshua. –« Tu vas bien ? »-. Tu n’avais pas l’air de vouloir me donner une réponse, tu semblais préoccuper par autre chose, à vouloir faire une tout autre action que je ne soupçonnais pas pour le moment. Je pense que j’aurai commencé à bouger pour te faire lâcher prise, mais alors que j’étais sur le point de dire autre chose. Tout en ouvrant un peu ma bouche pour pouvoir glisser ce que je voulais te dire. Tes lèvres enfermèrent les miennes subitement, tout en me coupant le souffle. Légèrement paniqué, je tente de te repousser, je ne m’attendais pas à ce que tu m’embrasses, surtout pas après ce qui s’était passé avant et même par rapport à maintenant. Quand tu lâches, mon col, je soupire de satisfaction parce que tu n’exerces plus ce point de pressions qui m’empêchait de bouger. Je pensais que t’allais vite arrêter le baiser, c’est pour cela que j’essaie de rompre le baiser et de le rendre moins torride, pour que tu arrêtes. Quand tu retires un peu tes lèvres des miennes, je me mouille un peu la lèvre inférieure  parce que j’ai pu sentir le goût de ta bouche subtilement, j'en voulais encore plus. Tout en restant encore quelque peu logique et j’étais encore capable de réfléchir un peu, même si je sentais que cela commençait à baisser et que je risquais de fondre et de perdre pied, si tu me donnais encore plus d’attention, comme celle-là. –« Joshua … Pourq… »-. Ton corps s’approche un peu plus du mien, mes lèvres tremblent légèrement quand je sens finalement « tout » ton corps près du mien, s’emboîter dans le mien si parfaitement bien. Ce n’était pas normal, trop étrange que deux corps aussi différents puissent me donner la sensation qu’ils étaient fait pour se rapprocher. Ne parlons même pas du baiser que tu ne veux pas rompre pour le moment, vu que tu continues de m’embrasser langoureusement. Ma raison commence à flancher et je vais me perdre à cause de toi, avec ta bouche qui m’embrasse merveilleusement bien et de mon corps qui s’appuie à nouveau contre le mur guidé par toi, mais tout en essayant pas de l'en empêcher.

Ma raison s’envola, j’aurai du te repousser tant que j’étais encore capable de réaction, mais j’avais décidé de me laisser prendre et de ne plus réfléchir, pour le moment. C’est avec une grande hésitation que je réponds à ton baiser, que je décide de te laisser dominer et mener la danse, parce que tu embrasses trop bien et parce que, bêtement je me sens bien. Comme cela ne devrait même pas être permis, d'autant plus que c’est quand même compliqué entre nous deux, mais « on » l’oublie vite et je décide me laisser aller, comme tu sembles le faire en ce moment. Pourquoi je ne pourrai pas lâcher prise, de temps en temps ? J’en ai marre de toujours être le plus raisonnable et responsable des deux. Tout en répondant avec plus d’intensité à ton baiser, tout en, appréciant de sentir des lèvres s’émouvoir des miennes aussi chaudement. Quand tu me colles à toi, je ne peux que fondre dans ton étreinte que tu décides de me donner, alors je ne vais pas être idiot et je ne vais pas reculer, bien au contraire. Tout en passant avec un peu d’hésitation mes bras autour de ta taille, avant de me détendre un peu, et de te serrer encore plus dans mes bras. Ta chaleur commence à me faire soupirer, sans doute gémir un peu contre tes lèvres parce que ta chaleur m’étouffe et tu me la transmets, mais malgré tout j’aime cela. Sentir que tu es vivant à travers elle, je me sens bête parce que je tremble comme une feuille dans tes bras et que si tu ne me tenais pas, je pourrais tomber sur le cul, tellement je lâche prise et que je fonds sous cette « affection » que tu me donnes, je sais qu’elle ne sera pas toujours présente, surtout pas de cette « manière ». Tout en décidant de retirer mes lèvres des tiennes, c’est difficile pour moi de le rompre, d’ailleurs cela doit certainement se voir sur mon vissage. Tout en respirant fortement, mon souffle près de tes lèvres, que je ne cesse d’effleurer, je ne sais pas si ta raison et encore en mode « off mais la mienne l’est toujours, tout de même je ne veux pas m’imposer ni t’embrasser de ma propre initiative, car tu pourrais mal réagir. –« Tu veux … Que l'on arrête … Ce serait plus sage, n'est-ce pas ? »-. Le timbre de ma voix n’est nullement convaincant, car je te rapproche de moi, sans vraiment m’en rendre compte. J’aimerais que tu me tiennes comme cela encore longtemps, mais te connaissant tu risquais d’être dégoûté par ce que tu venais de faire, et cela serait compréhensible. – « Tu devrais peut-être t’allonger … je veux dire à cause de ta cheville ce n’est pas que je veuille que tu me lâches. Ce n’est pas du tout cela, parce que j’adore ce que tu as fait bon sang. »-.  Tristan, tu es vraiment trop con, pourquoi tu dois sortir ce genre de connerie, tu cherches tellement à rompre ce moment ou quoi ? Putain, mais tu aimes ça alors … merde, j’aurai dû la fermer. –« Merde, je ne sais pas ce que je dis … putain, j’aimerai ne plus réfléchir pour le moment et que tu m’embrasses encore. Pourtant, je pense à toi avant tout et tu devrais t’asseoir ou t’allonger, bordel ! Non, enfin je pense … ». – Tout en te tenant dans mes bras, je ne voudrais pas que tu tombes par terre violemment, ni que tu te fasses plus que mal, car tu en avais suffisamment. Mon regard se plonge dans ton regard sombre et je ne réfléchis pas de trop et je me rapproche de ton visage, m’approchant encore plus de toi. Pourtant, tu as l’air d’arriver à tenir debout sans trop de peine pour le moment. Je peux sentir que tu es à nouveau calme et je soupire de bonheur et de bien-être, quand je vois que tu n’es plus tendu sous le coup de la colère, mais je savais qu’elle était justifiable et humaine. Tout en la comprenant, je décide de poser mes lèvres tout doucement sur les tiennes, tout en hésitant si je dois ou non t’embrasser à nouveau, mais en ce moment j’ai envie de me laisser aller et d’être proche de toi, puisque tu as l’air de me le permettre. Tout en caressant ton dos pour essayer de te détendre et te réconforter, cela à l’air de t’apaiser et cette fois-ci je t’embrasse, mais sans grande confiance, mon échange est timide et prudent, sans être trop insistant. Si jamais tu sens que tu as besoin de t’allonger et de te reposer alors, je te laisserai tranquille ou alors je resterai avec toi si tu le voulais, je ne sais pas vraiment si j’arrive à me montrer rassurant en t’embrasser de la sorte, ni si c’est bon ou pas de continuer à t’embrasser. Pourtant, ma raison et mes tourments, je veux les mettre de côté pour le moment, que l'on se laisse juste être « proche » à notre façon. Sans doute pour te faire comprendre mais surtout raffermir ses « putain » de sentiments que j’éprouve en tout égard.
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Dernière édition par Tristan Larkin le Jeu 10 Déc 2015 - 15:48, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: It is only you, but when it is you? | Joshua | ◘ [NC-18] END Mar 8 Déc 2015 - 18:25

It is only you,  but when it is you ?


 
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C'était compliqué, toute cette situation quand même. Je n'arrivais même pas à comprendre ce que je voulais, ce que je ressentais. Je t'adorais, vraiment. Je ne pourrais jamais dire que tu m'écoeures à être un homosexuel, je m'en foutais dans l'idéal. Mais c'est vrai que je m'étais pas attendu à ce que je sois l'objet de ton dévolu complet, je n'y avais pas vu venir même si maintenant, quand j'y pensais, y avait eu des signes qui ne trompaient pas. Bah preuve que j'avais vraiment les yeux fermés moi, sur ce genre de chose.
Je ne sais pas pourquoi je t'avais embrassé, encore une fois. Encore une fois par pure folie, par pur non réflexion de ma part. J'étais incorrigible, je te faisais espérer et c'était dégueulasse de ma part de faire ça. Il y aurait mieux valu que je t'envoie chier, comme je l'avais à moitié fait au bord de la rivière mais d'un côté je pouvais pas m'en empêcher, là de suite. Tu m'avais fait chaud au cœur en disant m'aimer comme ça, car je ne me sentais tellement pas aimer de base. J'étais seule depuis mon enfance, mes parents ne m'avaient jamais dis des mots comme toi tu m'avais dis et c'est sans doute ça, qui m'avais poussé à t'embrasser comme ça, comme un remerciement, comme une chose que je voulais vraiment mais qui me bloquais quand même sur des critères à la con que je m'étais fixé. Oui, à la base j'étais le premier à cracher sur les homos quand c'était pas encore l'apocalypse, et de voir que moi, je commençais à virer bisexuel, c'était difficilement concevable...

Après cette session de baiser assez intense, fallait l'avouer, je dois dire que de t'entendre me dire de m'allonger ou quelques choses comme ça, cela me fis remarquer que j'avais super mal à la cheville et que je m'étais trop appuyé dessus car je commençais un peu à chanceler. Je souffle légèrement contre tes lèvres, bien que tu me serrais pour me tenir, je ne tenais plus vraiment. Je stoppe donc le baiser langoureux en disant contre tes lèvres :
« Ouais...Faut que je m'assoie, là. » Dis-je en commençant déjà à tomber, avant donc de réussir à retrouver un peu de force, et grâce à toi aussi, pour aller m'asseoir sur une des couchettes au sol. Je serre des dents en posant le pied sur le côté, avant donc de te tirer pour que tu t'assoies à mes côtés également. Un petit rire léger s'échappe de ma bouche, quand je t'entends te contredire complètement. En toute franchise, tu étais super adorable, à agir de la sorte. Je me mords légèrement la lèvre, avant de tourner mon visage vers toi, et prendre encore un coup de folie, une envie soudaine encore mais c'était un peu pour te remercier et surtout être sympa avec toi, que je tire ta nuque pour saisir à nouveau tes lèvres. Tu voulais que je t'embrasse encore ? Et bien pas de soucis. Et puis au pire, si l'autre s'amenait, cela me ferrais bien rire qu'il y voit. Je voulais qu'il comprenne que t'étais à moi et que c'était moi ton centre d'intérêt. Oui, je serais même capable de t'embrasser devant un stade entier pour que les gens comprennent qu'il y avait que moi qui comptais. Pis au pire, je m'en foutais, si j'embrassais un mec maintenant. J'étais mort, de toute manière. Ma langue vint vite chercher la tienne pour commencer une danse endiablée, alors que l'une de mes mains restaient sur ta nuque, descendant un peu au niveau de tes épaules, suivant la courbe de ta colonne vertébrale que je sentais frémir sous mes doigts. Nos corps s'étaient rapprochés sans trop qu'on s'en rende compte, et la chaleur qui nous animaient il y a quelques secondes, revint très vite. Je ne sais pas réellement ce qui me pris, mais je romps le baiser pour glisser des baisers sur ta gorge et ton cou, venant même à mordre ta peau d'une manière très..possessif.
« J'veux plus que ce mec soit coller à toi comme ça, cela me fais réellement chier. »

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MessageSujet: Re: It is only you, but when it is you? | Joshua | ◘ [NC-18] END Mar 8 Déc 2015 - 19:57

It is only you , but when it is you?


“Je sais une chose : quand je t'ai vu, j'ai su que tu étais le seul visage et la seule voix dont je ne me lasserais jamais. Depuis tout a basculé, tout a semblé parfaitement s'emboîter. Une chance d'avoir tout à découvrir de toi.”


Tout en te regardant, je continue à me mordre la lèvre inférieure, quand tu me confirmes que tu as besoin de t’asseoir. Je me doutais bien que tu ne pourrais pas rester debout éternellement, avec une cheville sacrément amochée, c’était impossible. De toute manière, je ne t’aurai pas permis de rester debout trop longtemps et je t’aurai forcé à t’asseoir, même contre ton gré. Tu reprends le baiser pendant quelques secondes, avant de le rompre tout doucement, je te sens glisser petit à petit. Tout en te tenant contre moi, pour que tu es un appui plus que suffisant, pour pouvoir t’entraîner et te guider pour que tu puisses t’asseoir sur l’une des couchettes. Veillant à ce qu’il y est un matelas pour t’assurer un meilleur confort, oui je faisais attention à ce genre de petit détail, qui pourrait se montrer anodin et inutile dans d’autres circonstances. Une fois que tu es assis, je m’apprête à rester debout et à m’asseoir un peu plus loin de toi, mais tu me tires vers toi pour que je m’assois à tes côtés. Maintenant, tu te moquais de moi quand je me contredisais, tout en fronçant légèrement les sourcils, un peu boudeur, je dois dire, tout en lâchant ta main. –« Pourquoi tu rigoles ? Ce n’est pas drôle. »-.  Tout en tournant ma tête vers la porte du bunker qui était fermée, tout en regardant autour de moi, sans pour autant cherché à te regarder pour le moment. Puis, je sens ta main se glisser derrière ma nuque, pour m’attirer vers toi. Je ne pensais pas que tu m’aurais embrassé à nouveau, mais c’est quand je sens tes lèvres prendre à nouveau possession des miennes, que je me rends compte que tu m’embrasses comme je le souhaitais. –« Josh … »-.  Oubliant la notion du temps et du danger, que nous risquions de nous faire prendre dans ce genre d’intimité, mais sincèrement je m’en foutais royalement. Ils n’auraient qu’à dégager et refermer la porte. Tes lèvres, je ne voulais pas qu’elles quittent les miennes, mais qu’elles lui accordent toujours autant d’importance, que tu les possèdes comme tu le voulais. Tout en laissant mon corps s’approcher du tien, je ne pouvais plus rester assis, la position était trop inconfortable et j’avais besoin de me rapprocher de toi, tout en m’allongeant sur le côté pour être plus à l’aise.  Timidement, ma main droite vint se glisser derrière ta nuque, mon pouce touchant et caressant l’un des côtés de ton cou, alors que mon autre bras se glissa et se posa autour de ta taille, accentuant la prise que j’avais sur ta hanche, tout en caressant du bout de mes doigts ton t-shirt et l’os saillant de ta hanche droite. Ta langue se glissa sur mes lèvres, tu me demandais la permission de doucement ouvrir ma bouche, pour permettre à la tienne de rencontrer la mienne, dans une danse endiablée. Acceptant sans la moindre hésitation, car cette envie et cet échange me comblaient vraiment. C’est bête, mais je me sentais aimé en ce moment et par l’attention que tu me donnais. Tu ne cherchais pas à me repousser, mais à me retenir. Joshua, je n’avais pas du tout l’intention de partir et de fuir, en ce moment.

Mon corps est maintenant au-dessus du tien, sans vraiment savoir pourquoi nous nous sommes d'avantage rapproché, maintenant nos corps étaient l’un dans l’autre. J’adorai sentir ta main sur mes épaules, je me sentais en sécurité dans tes bras et à ma place. Si j’avais été susceptible de penser que c’était mal, ta main qui suivait la courbe de mon dos me fait soudainement frémir sous ton contact. Tout en me disant, voir même me rassurant que nous ne faisions rien de mal. Nous profitions juste de ce moment d’intimité, que nous avions certainement besoin bien plus que nous ne l’aurions soupçonné jusqu’à maintenant. La chaleur nous envahissait à nouveau tous les deux, jamais je n’aurais pensé sentir tes lèvres déviaient près de mon cou comme cela. Tout en grognant de mécontentement, quand tu avais décidé de rompre le baiser, sans même m’avoir donné un signe avant-coureur. Pourtant, je soupirais aussitôt, quand tes lèvres parsemèrent mon cou de nombreux baisers. C’était une zone sensible pour moi, ce qui me fit soupirer fortement. Bêtement ses mots m’échappent, parce que tu touches mon cou et que je me contracte et que je ne respire un peu plus fort que d’ordinaire. Tout en me rendant compte, que je perds un peu le contrôle et que je risque de le perdre totalement si tu continues à donner autant d'attention à mon cou. Murmurant contre ton cou, tout en effleurant ton oreille avec ma bouche. –« Arrête … ça … »-. Comme si j’étais plaintif, mais dans le fond, je ne voulais pas que cela s’arrête et comme je ne voulais pas que tu obéisses à mes paroles débiles, je décidais de poser ma main sur ton avant-bras pour te retenir et pour accentuer le contact de tes lèvres sur ma peau sensible. –« T’arrête pas Josh … »-.  Comme une demande sincère, tu y répondais possessivement, en me mordant le cou, avant de glisser tes lèvres et de temps en temps ta langue, pour adoucir les morsures que tu me donnais. Mon dieu, si tu étais du genre à être possessif alors, j’adorerai cela, même si pour ça, tu devais me marquer pour montrer aux yeux du monde, que je t’appartenais. Tout en frémissant un peu plus fort cette fois, en pensant à ce genre de chose. Me mordant la lèvre inférieure quand tu parles de Damon, fronçant un peu les sourcils avant de prendre ton visage entre mes mains. Tout en gardant une prise ferme, mais possessive sur ton visage, approchant mon front que je collais au tien. –« C’est un ami … c’est tout Joshua. »-. Frottant tout doucement mon nez contre le tien, avant d’y déposer un baiser timidement, tout en glissant l’une de mes mains sur ta nuque, avant de la poser le long de ton torse, caressant tes côtés tout doucement tout en effleurant tes lèvres de mon souffle et de ma bouche.  –« Tu n’as qu’à me marquer et me montrer à quel point tu tiens à moi et que je n’appartiens qu’à toi... ». Ce n’était pas une provocation, mais c’était un souhait sincère, car je savais que cela ne risquait pas d’arriver à nouveau. Ce genre de moment entre nous. Tout mon être voulait profiter de ce moment auprès de toi, tout en laissant nos soucis de côté pour le moment. Nous aurions le temps d’y revenir plus tard. Noyant mon regard sombre dans le tien, avant de t’embrasser tout doucement, mordillant ta lèvre inférieure, tout en a suçotant de temps en temps, et vise versa. –« Même si ce n’est qu’une fois … d’accord ? »-. Je ne savais pas si tu comprendrais où je voulais en venir, mais je ne te laissais pas vraiment le temps de me répondre. T’embrassant à nouveau, avant de finir par descendre mes lèvres près de ton cou. Logiquement, je n’étais pas du genre à agir de la sorte, mais je voulais cajoler ton cou, lui donnant de tendres baisers, tout en appuyant et tout en accentuant parfois, le contact. Prenant de temps à autres, la peau de ton cou entre mes lèvres, tout en les mordillant un peu. Avant d’y glisser le bout de ma langue ou de poser mes lèvres pour adoucir la douleur. Tout en caressant tes cheveux entre mes doigts, posant mes mains sur tes flancs, pour te guider sur le côté, comme ça, nous étions face à face. Décidant et prenant l'initiative, de passer ma main sous ton t-shirt pour toucher tout doucement, mais avec un peu d’hésitation et de timidité le bas de ton dos, ta peau nue et mâte, avant de remonter ma main de haut en bas. Appréciant la chaleur de ton corps que je sentais au travers de ma paume, je n’avais jamais été aussi loin avec un homme. Tu étais le premier et j’étais loin d’être expérimenté. Tout en faisant de mon mieux pour éviter que tu te sentes mal à l’aise, vis-à-vis des gestes que je pouvais te donner. Tout en rapprochant mon corps près du tien, posant ma tête sur l’un de tes bras qui s’étaient passé naturellement derrière ma nuque, pour que nous soyons mieux et beaucoup plus proches. Tout en rompant le baiser, mais laissant mes lèvres près des tiennes, tout en te regardant. –« Je n’ai jamais … été aussi loin avec un homme. »-. Parlant tout doucement, tout en caressant ton dos du bout de mes doigts. Pliant le nez pour faire quelques grimaces, avant de poser un bref baiser sur tes lèvres. –« À la base, je n'étais pas attiré par les mecs. Depuis que je t’ai vu … enfin voilà … je voulais juste que tu le saches. »-.  Tout en souriant un peu, avant de poser ma main sur ta hanche pour que tu t‘approches un peu plus, même si tu es déjà bien proche de moi. Penchant mon visage vers le tien pour t’embrasser langoureusement, glissant ma langue sur ta lèvre inférieure. Tu ouvres un peu ta bouche et c’est moi cette fois-ci, qui entame un deuxième ballet enflammé. Etant presque à moitié allongé au-dessus de moi, mais cela ne me dérange pas. Naturellement et simplement, je pose mes mains sur tes omoplates quand tu te retrouves au dessus de moi, sans vraiment nous en rendre compte, tout en ne rompant pas le baiser.
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MessageSujet: Re: It is only you, but when it is you? | Joshua | ◘ [NC-18] END Jeu 10 Déc 2015 - 16:09


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MessageSujet: Re: It is only you, but when it is you? | Joshua | ◘ [NC-18] END Jeu 10 Déc 2015 - 18:05


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MessageSujet: Re: It is only you, but when it is you? | Joshua | ◘ [NC-18] END Jeu 10 Déc 2015 - 19:16


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MessageSujet: Re: It is only you, but when it is you? | Joshua | ◘ [NC-18] END Jeu 10 Déc 2015 - 20:28


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MessageSujet: Re: It is only you, but when it is you? | Joshua | ◘ [NC-18] END Sam 12 Déc 2015 - 8:31


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MessageSujet: Re: It is only you, but when it is you? | Joshua | ◘ [NC-18] END Sam 12 Déc 2015 - 16:25


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MessageSujet: Re: It is only you, but when it is you? | Joshua | ◘ [NC-18] END Sam 12 Déc 2015 - 17:14


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MessageSujet: Re: It is only you, but when it is you? | Joshua | ◘ [NC-18] END Sam 12 Déc 2015 - 18:57


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MessageSujet: Re: It is only you, but when it is you? | Joshua | ◘ [NC-18] END Mer 16 Déc 2015 - 15:06


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MessageSujet: Re: It is only you, but when it is you? | Joshua | ◘ [NC-18] END Mer 16 Déc 2015 - 16:32


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MessageSujet: Re: It is only you, but when it is you? | Joshua | ◘ [NC-18] END Aujourd'hui à 20:15


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It is only you, but when it is you? | Joshua | ◘ [NC-18] END

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