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 fifty words of hope

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WELCOME TO THE HELL
Berlioz P. Stark

MESSAGES : 9
ARRIVÉ : 25/11/2015


MessageSujet: fifty words of hope Jeu 26 Nov 2015 - 13:27



 
jade&berlioz hope of Alexandria

 
C'était fou comme revenir à une vie à peu près normale faisait du bien. Je n'avais plus su ce qu'était que vivre ces derniers mois. Je n'avais fait que survivre. J'étais presque tombé dans une spirale animale : manger, boire, dormir, tuer ce qui était déjà mort, fuir ce qui était vivant. Ce n'avait rien eu de glorieux, et tomber sur l'homme qui m'avait amené à Alexandria était sûrement ce qui m'était arrivé de mieux. La nuit précédente, nous étions rentré. J'avais fait mes premiers pas dans la ville fortifiée, dans ses quartiers qui semblaient en dehors de ce monde apocalyptique.

Les lumières douces bordaient les fenêtres alors que la nuit était tombée. Mon accompagnateur m'avait sourit et m'avait proposé de dormir chez lui en attendant qu'on m'offre une bâtisse. Nous avions pris le temps de discuter en prenant un repas tardif. Le fait que j'eus été professeur de neuro-sciences l'avait ravi. Nous avions tardé, et j'avoue qu'aller dormir avait été dur, car j'étais excité et méfiant. Mais je m'étais réveillé avec une odeur de gaufres. On m'avait fait un petit déjeuner succulent, avec des fruits et des légumes, et j'avais dévoré littéralement mon assiette. Puis, nous étions passé dans ce qui serait ma maison. J'avais pris le temps de m'installer, de faire le tour, puis mon nouvel ami devant partir, il m'avait indiqué où se trouvait une personne qui pourrait me plaire : une jeune chirurgienne, du nom de Jade. Après avoir donné son adresse, il s'en alla, et après qu'il eut claqué la porte, le silence tout neuf eut une odeur étrange qu'ont les demeures nouvelles. Une odeur de chez soi.

Bon, il est temps d'y aller. Tout va bien, Berlioz. Tu peux te faire des amis ici. Note à moi même : éviter de parler seul. Je pourrais passer pour un fou.  Après une légère grimace, je finis de lisser la nouvelle chemise que j'avais mise et sortis. J'avais piqué dans les vêtements propres après avoir pris une douche chaude. Le comble du luxe pour un survivant. J'avais repris ce que j'avais autrefois pris pour un style : chemise blanche et veston noir, cravate et pantalon simple et sombre. Un véritable look de professeur. Je passais mes mains sur mon visages, alors que je marchais dans les rues propres. Des cris, des gens qui passaient. Comment cela était-il possible ? J'avais tant de mal à m'y faire, à ne serait-ce que l'imaginer ... J'arrivai devant la façade de la maison qu'on m'avait indiqué et toquai, deux fois, en bougeant les épaules, nerveux. Je n'avais pas fait connaissance avec des gens depuis un certain temps, et j'avais peur d'être rouillé.

Excusez-moi ? Mademoiselle Jade ? fis-je d'une voix rauque et grave, un peu musicale. Je regrettais de ne connaître que son prénom, car il me semblait griller toutes les étapes et manquer aux convenances. Mais y avait-il encore la politesse et l'étiquette dans un monde ravagé par les morts ? Je toussotai, un peu gêné. Je me doutai que nos deux métiers touchant à l'anatomie humaine pouvaient nous relier en quelque sorte, et qu'elle aurait sûrement des conseils à me donner, mais cela n'en restait pas moins vrai : j'avais peur d'être maladroit, comme à mon habitude, et je ne voulais surtout pas faire mauvaise impression pour ma première rencontre entre les murs d'Alexandria.

Au moins, je sens bon, me dis-je pour me réconforter. Ce qui, à la vérité, fonctionna moyennement bien.

 
©clever love.

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Jade Carter

MESSAGES : 55
ARRIVÉ : 11/11/2015


MessageSujet: Re: fifty words of hope Ven 27 Nov 2015 - 12:47




Un, deux, trois, nous iront au bois...



Ce matin-là Jade était en congé. Samuel la remplaçait à la clinique du coup, il avait pu faire la grasse matinée. Cela lui paraissait encore tellement bizarre. Cette vie " normale ". Comme si ce mot avait encore du sens aujourd'hui. La jeune Carter sortait de ses rêveries. Et son sourire s'effaça. Était-il toujours en vie ? si oui, ou se cachait-il ? Les chances pour que Logan et Jade se retrouvent étaient tellement minime. Son frère, sa seule famille. Il lui manquait terriblement. La jeune femme se cacha sous sa couette chaude et bien molletonnée puis ferma les yeux pour se souvenir du visage de son frère. Soudain quelqu'un frappa à la porte. Jade ferma les yeux, peut-être que la personne finira par s'en aller. Non ! Ça re-frappe à la porte. La jeune brune souffla et finit par se lever résigner. Elle enfila une robe de chambre en soie rose afin de ne pas ouvrir la porte en nuisette non plus.

Jade descendit les escaliers et ouvrit la porte. Tiens que tête qu'elle n'avait pas encore vu  « Bonjour » dit-elle le sourire aux lèvres. L'homme avait l'air gêner et visiblement il la cherchait.  «oui c'est bien moi … Il y a un problème ? » demanda-t-elle soudain prise de frayeur. Samuel avec eux un problème au cabinet ? Des zombies dans la ville? Jade était en train de se faire des films sont même les bonus et les jackets dans sa tête. Ceci-dit, elle n'allait pas laisser le pauvre homme sur le perron de la maison. Elle le fit entrer et l'emmena dans le salon. « Asseyez-vous fait comme chez vous. Vous voulez boire quelque chose? Un café ? De l'eau ? Un jus d'orange ? »







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WELCOME TO THE HELL
Berlioz P. Stark

MESSAGES : 9
ARRIVÉ : 25/11/2015


MessageSujet: Re: fifty words of hope Ven 27 Nov 2015 - 13:18



 
jade&berlioz hope of Alexandria

 
J'attendais presque calmement. J'étais nerveux. Je devais donner le meilleur de moi-même pour cette communauté. Je n'avais pas encore eu l'occasion de voir les merveilles qui la composaient, mais il était sans dire qu'un endroit un minimum sécurisé, avec son autonomie et ses gens qui avaient encore un cerveau, c'était un luxe que beaucoup n'avaient pas. J'en étais là de mes pensées quand on ouvrit la porte. Je manquais de sursauter et mon regard noisette se posa sur les traits jeunes de la demoiselle. Je crus un instant que j'avais en face de moi la fille de la demoiselle que je cherchais, mais de toute évidence, ce n'était pas le cas. Un peu troublé, je clignais stupidement des yeux et en trais, plus par réflexe qu'autre chose. Une fois la bâtisse pénétrée, je m'immobilisais sur le seuil, toujours embarrassé, ne sachant où porter mon regard.

Pardonnez-moi de vous déranger, je ne voulais pas vous affoler. Non merci, c'est bien aimable, fis-je en réponse à sa question polie. Je, hem, je suis arrivé cette nuit, et mon accompagnateur m'a demandé de venir vous voir. Il semblerait que vous soyez vous aussi dans le domaine de la science, médicale plutôt ? Elle était si jeune. C'était étonnant. Je me demandais ce qu'elle pouvait être, mais je me sentais trop nerveux pour demander. Je réalisais que je ne m'étais pas présenté, et tendis une main amicale, avec un léger sourire. Excusez mon impolitesse. Je me nomme Berlioz. Berlioz Stark. Je suis ... J'étais professeur et chercheur en neuro-sciences me rattrapais-je. A dire vrai, je n'étais plus grand chose, dans cette atmosphère de fin du monde.

Je roulais des épaules ; mon corps était quelque peu surpris de se retrouver dans des habits propres et repassés. Je me sentais humain, et c'était tout simplement divin de parler avec quelqu'un dans une maison calme, sans craindre pour sa vie. Pourtant, l'aiguillon de la méfiance trônait toujours quelque part. On ne m'a mis au courant sur aucun règle, aucun conseil. Est-ce que ... Est-ce que cela vous dérangerait de me mettre au courant ? S'il vous plaît ajoutais-je, réalisant mon impolitesse. Décidément, j'avais perdu mes manières en même temps que les hommes avaient perdu leur humanité. Je fis un sourire plus confiant, même si de toute évidence, à voir ma façon de me tenir droit et mon visage trop expressif, j'étais impressionné. Parler n'était plus mon fort, quand autrefois je savais tenir en haleine une horde d'étudiants n'attendant normalement qu'une chose, la fin des cours. J'avais été un orateur fabuleux, mais c'était avant que les morts ne déferlent sur la ville et le monde. Je cherchais de quoi faire la conversation, et trouvais un sujet bateau. En tout cas, je suis heureux d'avoir trouvé un tel endroit. L'autonomie d'une telle ville est un réel bienfait. Vivre au-dehors m'a littéralement fatigué, et ... C'est rassurant, en quelque sorte, de retrouver ce qui faisait de nous des êtres urbains. Voilà que je bavassais. Je rougis légèrement et détournais le regard, cherchant où le poser, curieux et nerveux. Finalement, mes prunelles tombèrent sur Mademoiselle Jade et la fixèrent sans animosité, juste par curiosité, toujours.

 
©clever love.

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Lenna J. Morrow

MESSAGES : 657
ARRIVÉ : 06/10/2015
LIEU : Atlanta - À la prison



MessageSujet: Re: fifty words of hope Lun 21 Déc 2015 - 10:00

Coucou ♥
est-ce que votre topic est toujours d'actualité?


† † † † † † † † † † † † † † †

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MessageSujet: Re: fifty words of hope Aujourd'hui à 9:58


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