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 Dolus an virtus quis in hoste requirat ? [Zéphyr]

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MessageSujet: Dolus an virtus quis in hoste requirat ? [Zéphyr] Dim 1 Nov 2015 - 9:25



Dolus an virtus quis in hoste requirat ?


Je marchais d'un pas vif dans la foret, mon cœur battait à un rythme effréné, depuis longtemps je n'avais pas ressentit ce sentiment qui me prenait aux tripes à cet instant, la peur. Depuis ma rencontre avec Louise, les choses avaient changé, elle m'avait sortie de ma torpeur et même si j'étais toujours incapable de les affronter, de les tuer, j'en avais bien plus peur et je fuyais, il était maintenant hors de question de rester figé, immobile en attendant que leurs griffes viennent m'arracher la peau. Ils m'avaient surprise sur la route, je marchais encore sans but précis quand ils étaient apparus tout en grognement et j'avais pensé pouvoir me cacher dans les bois. Seulement, si je suis silencieuse sur l'asphalte, dans les bois c'est tout autre chose, en effet, j'avais tôt fait de faire craquer des branches et froisser des feuilles en attirant trois ou quatre dans mon sillage. Depuis j'avançais sans faillir, je ne pouvais les laisser m'attraper, mais mon corps lui ne pourrait pas fuir ainsi éternellement alors que mon cœur menaçait de sauter hors de ma poitrine et que ma respiration en devenait plus que laborieuse. La batte que j'avais trouver plusieurs jours plus tôt tapait inutilement contre ma cuisse alors que mes doigts crisper dessus refusais de la lâcher bien que mon arme m'encombre et me soit parfaitement inutile. Pourtant la douleur qui se diffusait dans ma cuisse à chaque fois que l'arme frappait ma peau et me promettait un bel hématome si je survivait me forçait à continuer, car ce qui se trouvait derrière me promettait une douleur bien plus grande encore. J'avançais encore d'environ cent mètre quand un point de côté me força à m'arrêter, je ne pouvais plus, je n'y arriverais pas et j'allais mourir là. Cette pensée me terrifia, m'électrisa et la décharge d'adrénaline ne m'aida pas à repartir, mais à voir suffisamment clairement pour me rendre compte que les cachettes ne manquait finalement pas dans le coin.

Alors que le danger se rapprochait dans mon dos, je vis à quelques pas un arbre où je pourrais grimper, où je pourrais me mettre à l'abri le temps que les rôdeurs passent et m'oublie. Je me dirigeais vers lui courant à moitié, la main appuyé sur mon flanc douloureux et je commençais mon ascension, longue et difficile, je dois l'admettre car s'état bien la première fois que je grimpais à un arbre, à New York, je n'avais jamais eut l'occasion de tester ce genre d'activité. Après de nombreuses égratignure et alors que je sentais une main tenter de s'accrocher à une de mes chaussures je réussis à me hisser à une branche, à mettre une distance de sécurité entre nous, mais je me rendis bien vite compte que dans l'absolue cela ne me servait pas tellement à grand chose. En effet au lieu de continuer tranquillement leur chemin, ils stationnèrent en bas, griffant le tronc espérant ainsi m'atteindre, j'étais prise au piège sur ma branche et à moins d'espérer une miracle je ne savais pas vraiment comment j'allais m'en sortir.  Je respirais profondément m'appuyant contre le tronc pour tenter de reprendre mon souffle, de me calmer, de réfléchir un instant, mais j'en étais incapable, je ne me voyais que tomber lourdement au sol alors que les rôdeurs ne ferais qu'une bouchée de moi. D'ailleurs je me sentais trembler de plus en plus était-ce la fatigue, la faim ou la peur, je ne savais pas vraiment, mais une chose était sur je ne tiendrais pas des heures dans cet arbre.

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MessageSujet: Re: Dolus an virtus quis in hoste requirat ? [Zéphyr] Mar 3 Nov 2015 - 2:47

Zéphyr se réveille tôt ce matin-là, interloqué par les grognements de son compagnon à quatre pattes. Il fronce les sourcils et lui murmure de se taire, tendu. Il tend l'oreille, redressé dans la chambre de la maison qu'il a bloqué de toute part pour la nuit. Il se lève doucement et regarde par la fenêtre, remarquant que le grillage est renversé. Un rôdeur est sûrement entré. Il soupire et regarde le chien qui lui sert d'ami depuis quelques temps et lui caresse le pelage. « C'est bien mon gars. T'es un bon gardien. » Lui dit-il, comme pour le féliciter. Il va vraiment falloir qu'il lui trouve des friandises non périmées, histoire de lui faire plaisir à son tour. L'ancien taulard soupire et se rassoit, le lit bloquant la porte, puis qu'il la mis entre elle et le mur pour que personne ne puisse entrer. Il attrape les deux boîtes de conserve qu'il a pris dans la cuisine le jour précédent. Il n'y avait plus que cela. Tant pis. Cela fera l'affaire. De toute façon, ils ne peuvent pas faire les difficiles. Zéphyr soupire et renverse la nourriture dans un espèce de bol pour que Zeus puisse manger, souriant faiblement en le voyant coucher les oreilles. « Fait pas l'difficile, parce que j'ai qu'ça à t'proposer. » Il hausse des épaules et mange les pêches en boîte qu'il a trouvé. Cela faisait longtemps qu'il n'avait pas manger de fruits. C'est un réel plaisir. Il regarde le chien manger d'un air blasé. Il l'amuse. Malgré les événements, il a réussi à garder son instinct d'ami de l'homme. C'est rassurant. Sinon, il aurait dû le tuer. Et peut-être … Le manger. Mais désormais, l'idée même de tuer son ami lui donne envie de vomir. Il est comme un humain, à ses yeux. Il lui parle et dort avec lui. Dans le but de le sentir se lever si quelque chose cloche.

Zéphyr soupire longuement et pousse finalement le lit, ordonnant à l'animal de ne pas bouger. Il sort doucement de la pièce, son couteau de chasse dans la main. Un bruit l'attire jusqu'à la salle de bain où il trouve un rôdeur dans la baignoire. Il serre les dents et se jette aussitôt dessus, le sang l'éclaboussant sans que cela ne le gêne. Il est habitué depuis le temps. Il souffle et se lève, regardant autour avant de descendre les escaliers doucement. Une fois que tout est sûr, il siffle le chien et le regarde descendre en vitesse. Zéphyr sourit faiblement et récupère son sac dans lequel deux boîtes de conserves s'y trouve, au cas où il ne trouve pas à manger pendant quelques temps. Il souffle et fait signe à Zeus de le suivre, marchant doucement jusqu'à la forêt. Il faut qu'ils chassent. Qu'ils trouvent de quoi manger avant d'aller ailleurs. Ils ont tout le matin, c'est assez. Ils marcheront ensuite tout l'après midi jusqu'à la ville voisine. Zéphyr marche doucement, sans faire de bruit, n'hésitant pas à donner un coup dans la tête à chaque rôdeur qu'il croise. Par simple habitude. Mais par peur également. Il ne voudrait pas se faire mordre. Ou se retrouver tout seul. Sursautant en entendant du bruit, il fronce les sourcils et s'approche de plus en plus avant de blêmir. Il fixe la scène de ses yeux interloquées avant de serrer les dents. Il souffle fort et regarde son chien. Ce dernier recule, d'un air apeuré. Zéphyr opine. « Te fais pas avoir sale bête. » Dit-il avant de s'approcher en vitesse des rôdeurs, les tuant un par un, manquant de peu de se faire mordre à un moment. Il repousse le dernier d'un coup de pied violent dans l'abdomen, manquant de trébucher sur un corps. Il serre les dents et lui donne finalement le coup de grâce ; un violent coup dans le crâne, le brisant dès le premier bruit sec. Serrant les dents, le jeune Galloway se redresse et siffle l'animal à quatre pattes qui daignent enfin se montrer. Il vérifie qu'il n'a rien avant de regarder la jeune femme dans l'arbre. « Eh … Tu peux descendre, tu ne crains plus rien. » Dit-il, assez inquiet. Il la reconnaît. Évidemment. Il l'a sauvée il n'y a pas si longtemps après tout. Zéphyr lui tend la main doucement après avoir posé son arme. « Je ne te veux pas de mal, fais-moi confiance. » Il la regarde, sincère. Il ne compte pas la tuer, ni même lui faire du mal. Il veut seulement l'aider et lui montrer qu'elle peut avoir confiance en lui. Il souffle doucement, son autre main caressant le chien collé à sa jambe gauche.

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MessageSujet: Re: Dolus an virtus quis in hoste requirat ? [Zéphyr] Mer 4 Nov 2015 - 3:59



Dolus an virtus quis in hoste requirat ?


Je suis accrochée dans cet arbre depuis un long moment déjà, ma respiration c'est calmé, mais mon cœur semble toujours vouloir sauter hors de ma cage thoracique. J'ai peur, tout simplement peur et je ne vois aucune solution à mon problème, je ne me suis jamais battue contre des rôdeurs, je me suis cachée d'eux, j'ai fuis, mais jamais je ne me suis retrouver seule avec l'idée saugrenue de sauter de mon arbre et de taper sur le tête avec ma batte. Ma Batte ! Je me rend compte que je ne l'ai plus dans mes mains, j'ai du la lâcher au moment de monter dans l'arbre car elle se trouve pile entre les pieds d'un mort, je respire, pose ma tête contre le tronc car la peur menace de se transformer en panique d'ici peu de temps. Je ne pense pas que l'on me trouvera là, je suis au milieu de nulle part et ... mes pensées sont interrompus par un nouveau bruit, un bruit de lutte et j'ouvre les yeux subitement pour découvrir un nouveau spectacle. En bas au pied de l'arbre se trouve un homme qui est en train d'éliminer les zombies un à un. L'idée que se soit un homme qui me trouve me donne envie de hurler, cela n'aurait pas put être pire et un instant je me demande si je ne ferais pas mieux d'aller me planquer plus haut dans l'arbre. Pourtant, j'en serais bien incapable et puis s'il me voulait vraiment monter dans un arbre ne l'arrêterais certainement pas. J'ai la respiration de nouveau haletante, je m'agrippe à la branche alors que le dernier rôdeur tombe au sol, un instant je pense qu'il ne sait pas que je suis là, il appelle un chien qui était resté dans les fourrés, il prend le temps de regarder s'il n'est pas blessé et je pense presque qu'il va continuer sa route. C'est alors qu'il lève la tête vers moi.

Je laisse échapper une petite exclamation de surprise alors que je reconnais son visage, il me regarde droit dans les yeux et je sursaute quand il me parle. Sa voix est douce, calme et on y sens l’inquiétude. Un instant je pense faire comme si je ne l'avais pas vu, comme si je ne l'avais pas entendu, mais se serait complétement ridicule. Cet homme m'a déjà sauvé la vie auparavant et je m'étais sauvée sans attendre, là il était là devant moi, il attendait que je descende. Ce qui me décide réellement c'est le chien, qui est là coller contre lui et qui attend la suite des évènements, alors je me redresse. D'accord, j'arrive. Ma voix est rauque et éraille, il faut dire je ne l'utilise plus vraiment ces derniers temps. J'ai bien dit que j'arrivais, mais j'hésite encore, il doit le sentir car il m'encourage, il me dit que je peux lui faire confiance et me tend même sa main pour m'aider à descendre. De la part d'un inconnu ces paroles m'auraient effrayée, m'aurait donné envie de hurler de fuir, mais lui non, lui m'a sauvé la vie deux fois et c'est la main tremblante que je saisis la sienne. Durant des mois j'avais essayer de m'imaginer ce que se serait de retoucher un homme, ce que j'avais imaginé était toujours très négatif, horrible. Je m'étais trompée, du moins pour lui car saisir sa main fut agréable, une sensation de chaleur m'envahit et je descendis presque calmement de mon arbre. Je respirais profondément et lâchais rapidement sa main, car même si cela était agréable, les souvenirs que cela faisait remonte ne l'étais pas, je m'éloignais d'un pas me retrouvant coller au tronc. Merci, une nouvelle fois. Je souris doucement, un sourire timide, mais bien présent, surement le premier depuis ma sortie du tribunal ce jour où tout avait basculé, cela me fait une drôle de sensation et je me rend compte que depuis que j'avais fuit le bord de cette route, je ressemblait beaucoup à ces zombies finalement. Je respire profondément, je ne veux pas fuir de nouveau, ma rencontre avec Louise m'avait déjà démontré qu'il était plaisant d'avoir de la compagnie, mais là je me sentais surtout en sécurité et je ne voulais pas quitter cela. Je m'appelle Olympe. Je ne lui tendis pas ma main, me contentant de sourire et de garder une distance entre nous. J'avançais vers la guérison, mais j'étais encore fragile et même s'il avait ma confiance toucher les autres allaient être très long à revenir.

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MessageSujet: Re: Dolus an virtus quis in hoste requirat ? [Zéphyr] Dim 6 Déc 2015 - 11:57

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